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    <title><![CDATA[Différences. La revue (Colonialisme)]]></title>
    <link>http://www.differences-larevue.org/categorie-11194980.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Colonialisme&quot; du blog &quot;Différences. La revue&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Différences. La revue (Colonialisme)]]></title>
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    <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 22:30:19 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 14 Feb 2012 22:30:19 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.differences-larevue.org</copyright>            <category>Colonialisme</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[L'actualité de Franz Fanon (Françoise Vergès)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-l-actualite-de-franz-fanon-fran-oise-verges-91740937.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 10pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/verges.gif"><img src=
    "http://img.over-blog.com/64x100/3/39/87/56/Colonialisme/verges.gif" class="GcheTexte" alt="verges.gif" height="100" width="64"></a>Ce texte, raccourci pour les besoins de publication, fut donné
    pour une conférence organisée à Rome en 2007. Rome où Frantz Fanon participait en 1959 au Deuxième Congrès des artistes et écrivains noirs et prononçait son discours sur la culture nationale qui
    devint ensuite un des chapitres des <em>Damnés de la terre</em>. Rome où Fanon rencontra Jean-Paul Sartre quelques mois avant sa mort le 6 décembre 1961. Simone de Beauvoir et Jacques Lanzmann
    ont tous deux raconté la rencontre fiévreuse et intense entre les deux hommes, avec un Sartre abasourdi et séduit par l’énergie et la force de la parole fanonienne. Sartre accepta d’écrire,
    écrivit la préface des <em>Damnés de la terre.</em></span></em>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <em><span style="font-size: 10pt;">En cette année des cinquante ans de la mort de Fanon, alors que les éditions La Découverte publient en un seul tome tous ses écrits, que de nouveaux ouvrages
    paraissent sur sa pensée, son actualité demeure. Toute lecture cependant est dynamique et ce qui retient mon attention ces jours-ci, c’est la critique de Fanon de l’économie de prédation qui
    dévaste le monde et la nécessité de poursuivre le mouvement de décolonisation des esprits. <span style="color: black;">Une décolonisation qui concerne tous, tous les exploités qui partagent avec
    les «&nbsp;débris&nbsp;» de l’empire colonial l’histoire commune de l’exploitation et du mépris.</span></span></em>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">L’actualité de Frantz Fanon</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Rome, Septembre 2007</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Françoise Vergès</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Fanon proposait d’utiliser le passé afin d’imaginer le futur. Sa description, dans Peau noire, masques blancs, du « fantasme paranoïaque de la dépossession » chez
    le colonisateur renvoie en partie aux discours actuels sur la peur des Noirs. Son exploration psychanalytique des mécanismes inconscients du racisme et du colonialisme, son intérêt pour le rôle
    que joue le fantasme de projection, pour la complexité de « l’expérience vécue du Noir », son analyse de la bourgeoisie nationale offrent le terrain d’une relecture critique de Fanon. En France,
    ce que les médias appellent « la question noire » ramène sur la scène politique la question de la présence de l’autre, esclave et colonisé dans la longue histoire du colonialisme. En Europe, le
    discours sur l’immigration, sur l’invasion par des immigrés qui ne voudraient pas s’intégrer redessine les frontières d’un monde où pauvres et opprimés sont rejetés, déportés et les riches
    protégés.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Alors que les barrières s’effondrent pour que les richesses circulent de plus en plus vite, de nouvelles frontières s’érigent pour contenir ces parias. Opprimés et
    méprisés se révoltent contre la violence des puissants, disent qu’il est juste de vouloir plus de justice. Le droit à la révolte, le droit de protester est souvent oublié dans l’invocation des
    droits imprescriptibles de l’être humain</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Frantz Fanon croyait en ce droit à la révolte. Ses textes parlent tous de ce droit dont il fait même un devoir. Fanon est animé d’une colère brûlante contre
    l’injustice de cette accumulation de richesses acquises sur la mort, l’exploitation brutale, de millions d’individus. Ses mots ont aujourd’hui une profonde résonance. Il soulève des questions
    pour notre temps, mémoire et histoire, race et nation, politiques postcoloniales, cartographies de pouvoir et de résistance, genre et politique. Ils résonnent pour cette humanité « superflue »
    produite par une globalisation dont l’économie dévorante ne veut plus connaître de limites. Ils résonnent aussi pour la France et l’Algérie bien sûr, une France incapable to confronter son passé
    colonial, entêtée dans son refus de relecture de la colonie comme part constituante de la Nation, une Algérie secouée par des années de guerre civile, où toute une jeunesse a été sacrifiée par
    des généraux avides de pouvoir et de richesses. En France, une complicité demeure autour du projet de la « mission civilisatrice », ce discours d’une France « grande et généreuse » qui colonisa
    pour apporter progrès et « civilisation française ». Elle lie universitaires et élus, unis contre les émergences d’une nouvelle historiographie. En Algérie, l’Etat, qui cherche à conserver le
    monopole d’écriture de l’histoire, se retrouve face à une nouvelle génération d’historiens qui conteste le récit officiel.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">La guerre d’indépendance en Algérie n’a pas fini de faire porter son empreinte sur notre temps. Plus qu’aucune autre guerre de libération, elle concentra autour
    d’elles les récits et les images d’une révolte juste, comme le Vietnam le fit des années plus tard. Plus qu’aucune autre colonie européenne, l’Algérie constitua, dans la seconde partie du 20ème
    siècle le symbole des luttes anticoloniales. Aujourd’hui encore, elle constitue une source de références textuelles et iconographiques comme de stratégies répressives à des acteurs ayant des
    intérêts contraires. Mais la guerre en Algérie est aussi source de références pour des mouvements qui contestent l’orthodoxie d’un récit qui nie l’altérité présente en France et en Europe. Ils
    s’opposent à l’effacement de la violence indissociable de l’entreprise coloniale, indissociable de toute entreprise où un Etat s’arroge le droit d’imposer sa « vérité » à un autre. Torture,
    pauvreté, justification de deux formes de citoyenneté, déni des droits juridiques fondamentaux, l’Algérie « française » était une vitrine de l’économie de prédation coloniale. L’action « positive
    » de la colonisation française était un leurre légitimé par le profond mépris des Européens pour le peuple « arabo-musulman ». En 1954, 10% de la population détenait 90% des richesses du pays ;
    200 000 enfants européens étaient scolarisés dans 11 400 écoles alors qu’un million 250 000 enfants arabes et berbères étaient accueillis dans 699 établissements</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">La République coloniale, en opposant obscurantisme et lumières, reprend la vieille opposition entre civilisations de progrès et civilisations arriérées et accepte
    la racialisation du politique. La coloration des droits civiques, comme la coloration du droit du travail (travailleur « blanc » contre travailleur « noir » ou « immigré »), disent combien la
    ligne de faille du racisme peut circuler à travers les luttes pour l’extension des droits, les faisant reculer en faisant s’affronter des groupes aux intérêts convergents. Dès qu’on analyse
    comment cette « coloration » s’opère dans un contexte historique, social et politique, on observe que le processus se répète. Dire que la couleur « noire », que la catégorie « nègre » est une «
    fiction » ne peut suffire pour contrer cette opération. L'articulation de la ligne de couleur à des situations sociales et politiques, l’analyse des relations de conflit ou de solidarité entre «
    couleur » et citoyenneté, couleur et égalité, couleur et fraternité, genre et citoyenneté, ce travail a montré qu’il était possible de construire et partager un terrain commun. Pour « décolorer »
    le politique, le culturel et le social, il faut d’abord comprendre comment le blanc est devenu une couleur qui se masque sous l’universel et qui pourtant opère comme ligne de partage. Fanon avait
    compris ces mécanismes qui affectent profondément les individus. Le « Blanc » devait renoncer à ces privilèges, disait-il, et le « Noir » renoncer aux bénéfices secondaires de son aliénation,
    bénéfices qu’il avait analysé dans Peau noire, masques blancs.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">La perte de l’empire colonial fut une grande blessure narcissique pour le nationalisme français. Mais la société ne voulait plus entendre parler de l’empire
    colonial, elle voulait oublier, se moderniser, devenir « européenne, » se couper du ‘Sud’. A cet oubli, en partie nécessaire car l’oubli participe de la vie humaine, il y eut le refus d’assumer
    les exactions commises, les inégalités. Dans L’an V de la révolution algérienne, Fanon analysait l’incapacité de toute une « gauche » française à comprendre les liens entre colonialisme et
    modernité européenne. Mais les pratiques d’empire continuaient à irriguer la société. Images stéréotypées et termes dérogatoires avaient alimenté l’imaginaire colonial, organisé les relations de
    travail et les relations sociales,construit la figure du « Blanc » civilisé, moderne et raisonnable, opposé au colonisé, enfermé dans des traditions arriérées, irrationnel, imperméable à la
    modernité. Comment croire à la fiction qui renvoyait ces faits et ces représentations à un passé révolu ? C’est pourtant ce qui s’est imposé</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">De la traite négrière, on nous dit que celle organisée par les Européens ne fut pas pire que celle organisée par les Africains ou les musulmans. De l’esclavage, on
    nous dit que ce ne peut être un « crime contre l’humanité » car ce ne fut pas un génocide. De la colonisation, on nous dit qu’elle ne fut pas seulement négative, qu’elle eut des aspects positifs,
    et une loi est même votée pour imposer cette interprétation. On nous explique les difficultés de jeunes Français par leur difficulté à « s’intégrer », ces explications culturalistes s’inscrivant
    dans la droite lignée d’une l’idéologie coloniale. Ces arguments témoignent d’une profonde difficulté à admettre qu’il existe un impensé dans la République</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ce retour du passé colonial a paru surprenant à ceux qui réclament raison et distance car ils sont sourds et aveugles à la présence de ces faits. Présence de
    l’esclavage et du colonialisme pour des centaines de milliers de Français dans leurs héritages qui s’observent tout autant dans des créations -- langues et cultures créoles-- que dans le retard
    structurel que connaissent les sociétés issues de l’esclavage aujourd’hui départements français d’outre-mer et dans la stigmatisation toujours associée à la couleur « noire ». Présence de la
    colonisation pour des centaines de milliers de jeunes Français qui subissent inégalités et discriminations parce que perçus comme « inassimilables » et dont les grands-parents et parents furent
    soumis à des lois d’exception et d’exclusion. Le retour du refoulé colonial s’inscrit dans une constellation de faits et de tensions contraires : crise économique, brutalité d’un libéralisme qui
    affaiblit les identités collectives et favorise la création de marchés « ethniques », évolution de la démographie, islamophobie, crainte de la diversité, crise d’une élite française de plus en
    plus fermée et repliée sur elle-même, et demandes de démocratisation.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">On nous dit qu’il suffit « d’aimer la France » pour en faire partie ; on nous dit aussi que la France « n’a pas à avoir honte d’elle-même ». Qui décide des critères
    de cet amour ? Qui décide qui en est l’ennemi et l’ami ? Suis-je autorisée à aimer d’autres pays ou alors cet amour est exclusif et jaloux ? Ne pas avoir « honte » : ne doit-on pas cependant être
    prêt à envisager qu’il y ait eu des moments honteux ? Quel est ce narcissisme qui ne peut souffrir de reconnaître ses erreurs ? Est-il bon qu’un peuple croit ne jamais avoir fait d’erreurs, ne
    jamais avoir été complice d’actes discriminatoires ? Invoquer que « d’autres l’auraient fait et parfois pire » est-il digne d’une attitude réfléchie ?</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">En France, la place marginale qu’occupe l’histoire coloniale, esclavagiste et post-esclavagiste, comme histoire de spoliation, de massacres, d’inégalités, de
    rendez-vous ratés, autorise un aveuglement qui explique en partie l’incompréhension de nombre de Français devant des demandes d’inscription dans le récit national d’événements qui font cependant
    partie de l’histoire nationale. L’entreprise de renarcissisation du national qui s’appuie sur le refus d’appréhender cette histoire témoigne du désir jamais assouvi d’écrire une histoire
    mythique. La France n’échappe à pas à ce désir et l’immigration sert aujourd’hui de terrain « contre » : contre lequel s’adosserait une « vraie » France. Mais cette tendance à la purification
    s’enracine de plus loin, elle resurgit sous de nouvelles formes avec de nouvelles figures du « menaçant » ou du « barbare ». Fanon décrit quelques unes de ces figures dans L’An V. Le chapitre sur
    la femme voilée, celle qui anonyme car voilée donc inexistante comme ‘femme’ aux yeux des soldats et des colons français, a fait couler beaucoup d’encre. On se souvient de la cérémonie organisée
    par les épouses des colonels de l’armée française sur la grande place d’Alger, où des Algériennes enlevaient leur voile sous les vivats de la foule des colons. Le message : l’armée contribuait à
    l’émancipation des femmes algériennes enfermées par leurs pères, époux, frères. Fanon montre que le voile est stratégique. Cependant, il oublie dans le même temps, comme le souligne Mohamed
    Harbi, historien du mouvement nationaliste, que les dirigeants du Front de Libération Nationale résistèrent à l’émancipation des femmes algériennes. Celle-ci se fait en partie malgré eux et ils
    seront prompts à rétablir le pouvoir patriarcal dans l’Algérie indépendante. Mais l’analyse fanonienne du voile peut aussi aider à comprendre l’hystérie qui s’est emparée de la société française
    devant le « voile islamique. » La société a reconstruit un drame mettant en jeu des personnages dont certains attributs évoquaient la colonie : le « garçon arabe » violent et inassimilable, la «
    beurette » -- jeune femme d’origine « maghrébine » désireuse de s’émanciper, de s’assimiler et empêchée de le faire par son père, son frère, son époux.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Il ne s’agit pas de voir dans des problèmes de la société contemporaine, la « main » du colonialisme, mais il s’agit de poser avec force la nécessité de penser la
    place de la colonie dans l’identité nationale, l’imaginaire, les lois, les arts, la littérature et la langue même. L’enfermement par les Français de citoyens qui ne sont ni chrétiens ni « blancs
    » dans la tradition, la coutume, et le refus de la modernité, comme la popularité du discours du « choc des civilisations » chez les intellectuels français en disent long sur le propre
    enfermement de la société française</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Les écrits de Fanon nous interpellent sur les zones grises où vivent des millions de personnes, les déplacements massifs de population, ces multitudes en mouvement
    chassées par la guerre, la faim, la misère, la géographie des camps de transit et de réfugiés, les sans-papiers, les sans logis, les morts sans sépulture du détroit de Gibraltar…font mentir
    l’idée d’un inévitable progrès porté par une économie « libre ». Le phénomène des pateras, ces bateaux de fortune sur lesquels s’entassent des jeunes Africains rend visible ce qu’une économie
    prédatrice voudrait garder invisible. Continuer à parler « droits de l’homme » dans une culture de la mort dévaluée d’hommes superflus et encombrants, personnes sans noms, ni sépulture dont la
    vie nous reste étrangère relève d’un aveuglement aux conditions de violation de ces droits. La contagion de la violence qui se répand, la dispersion sans espoir de retour, et l’exode sans fin,
    tracent les contours d’une nouvelle cartographie de l’humain et du « sub-humain » superflu</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    <span style="font-size: 10pt;">Françoise Vergès</span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <table style="width: 99%;" border="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td style="background-color: #ffff99;">
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><a href=
            "http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/audio/PH909013001/conference-de-frantz-fanon-au-congres-international-des-ecrivains-et-artistes-noirs.fr.html">Document INA : conférence
            de Franz Fanon au Congrès international des écrivains et artistes noirs. 20 septembre 1956</a></span>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">"Racisme et culture", conférence de Frantz FANON au congrès des écrivains et artistes noirs : - la valeur normative de certaines cultures ; la désignation
            de groupes humains sans culture, la hiérarchisation des cultures et la notion de relativité culturelle. - le racisme, élément culturel de certaines cultures ; l'évolution des formes et
            arguments du racisme selon les phases de la colonisation - le racisme, élément de l'oppression systématique, de la destruction des valeurs culturelles, de la dévalorisation d'un peuple ;
            la momification culturelle des peuples colonisés. - les tentatives d'atténuation du racisme (condamnation du racisme, la création d'une commission de l'ONU [Organisation des Nations
            unies], etc) . Colonisation et racisme. - "le corps à corps de l'indigène avec sa culture", la lutte pour la libération totale du territoire national ; la fin du racisme avec
            l'incompréhension de l'occupant ; la confrontation et l'enrichissement possible de deux cultures, l'universalité possible "une fois exclu, irréversiblement le statut colonial".</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: right;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: left;">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 08 Dec 2011 07:25:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8556ddb1464f0ac194e0066bacc76873</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-l-actualite-de-franz-fanon-fran-oise-verges-91740937-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Hommage à Franz Fanon]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-hommage-a-franz-fanon-90926493.html</link>        <description><![CDATA[<table style="width: 99%;" border="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: center;">
          <p>
            <span style="font-size: 18pt;">Pour le cinquantième anniversaire de sa mort :</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 18pt;">Hommage à Franz Fanon</span>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/Fanon1.jpg" class="CtreTexte" alt="Fanon1.jpg" height="406" width="300">
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <a href="http://www.differences-larevue.org/article-l-actualite-de-franz-fanon-fran-oise-verges-91740937.html"><span style="font-size: 10pt;"><strong>&nbsp;</strong></span></a><br>
        </td>
        <td style="width: 67%;">
          <span style="font-size: 12pt;"><strong>Actualité de l’auteur des Damnés de la Terre, par Y.M et A.V.</strong></span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <a href="http://www.differences-larevue.org/article-l-actualite-de-franz-fanon-fran-oise-verges-91740937.html"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Actualité de Franz Fanon, par Françoise
          Vergès</strong></span></a>
        </td>
        <td style="width: 67%;">
          <span style="font-size: 10pt;">De la Martinique où il est né, et où il a vu à l’œuvre la domination coloniale, en passant par son engagement dans les Forces françaises Libres, où il prit
          conscience que la défaite du nazisme ne signifiait pas la fin du racisme, jusqu’à l’Algérie où son engagement fut total comme psychiatre à l’hôpital de Blida, mais aussi comme acteur de la
          lutte pour l’indépendance de ce pays – il rejoignit le FLN en Tunisie en 1957 après son expulsion d’Algérie et sera même membre de la délégation algérienne au Congrès panafricain d’Accra et
          Ambassadeur, toute la vie de Frantz Fanon – vie courte mais intense, il est mort à l’âge de trente-six ans -, s’est articulée autour de la question coloniale.</span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <p>
            <a href="http://www.differences-larevue.org/article-oeuvres-de-franz-fanon-90929732.html"><span style="font-size: 12pt;">Oeuvres de Franz Fanon :</span></a>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-oeuvres.jpg"><img src=
            "http://img.over-blog.com/198x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-oeuvres.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon oeuvres" height="300" width="198"></a><br></span>
          </p>
        </td>
        <td style="width: 67%;">
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Expériences précieuses pour étudier les rapports de domination et analyser le lien entre la question coloniale et celle de la violence et du racisme. Les
            damnés de la terre, ouvrage d’abord interdit avant d’être publié avec une préface de Jean-Paul Sartre chez Maspero, l’année de sa mort en 1961, tout comme auparavant Peau Noire, Masques
            Blancs (paru en 1952 au Seuil) témoignent d’une profondeur d’analyse qui a marqué toute une génération d’intellectuels et de militants politiques anticolonialistes, ainsi aux Etats-Unis
            au cours des années 60 les mouvements noirs américains se sont emparés de sa pensée, Elridge Cleaver et avec lui nombre de militants des Black Panthers, par exemple, considéraient Les
            damnés de la terre comme un ouvrage de référence.</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <p>
            <a href="http://www.differences-larevue.org/article-bibliographie-fanonienne-francophone-90928493.html">&nbsp;<span style="font-size: 12pt;">Autour de Franz Fanon :</span></a><span style=
            "font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-toumson.gif"><img src=
            "http://img.over-blog.com/186x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-toumson.gif" class="CtreTexte" alt="fanon toumson" height="300" width="186"></a></span>
          </p>
        </td>
        <td style="width: 67%;">
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">En effet, si Fanon, qui a révolutionné les pratiques de la psychiatrie en Algérie, pense le monde comme un psychiatre, -pour lui l’analyse de l’oppression
            coloniale ne doit pas se limiter aux seuls facteurs économiques, culturels ou politiques mais s’intéresser également aux aspects psychologiques- chez lui le monde est également pensé en
            termes marxistes : Fanon a toujours insisté sur le rapport entre colonisateur et colonisé en termes de classes. Chez lui, l’aliénation coloniale est pensée non pas comme une question
            culturelle mais comme un problème politique dont il ne faut pas sous-estimer la profondeur historique.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Il refusera toujours l’enfermement dans une ethnie ou un groupe racial et restera distant à l’égard du mouvement culturel de la négritude de Senghor et
            Césaire qu’il veut dépasser pour viser davantage à l’émancipation politique.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Enfin pour lui, la colonisation, si elle détruit le colonisé détruit, certes de façon différente, le colonisateur également. Aujourd’hui le refoulé colonial
            montre encore comment le colonialisme est une maladie dont il est difficile de sortir.</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <p style="text-align: center;">
            &nbsp; <span style="font-size: 12pt;">Les damnés de la terre</span>
          </p>
          <p style="text-align: center;">
            <span style="font-size: 12pt;">Frantz Fanon 1961</span><br>
            <span style="font-size: 12pt;">Préface à l'édition de 1961 par Jean-Paul Sartre</span>
          </p>
          <p style="text-align: center;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="color: #0000ff;"><em><span style="font-size: 10pt;">"Il n'y a pas si longtemps, la terre comptait deux milliards d'habitants, soit cinq cents millions d'hommes et un milliard
            cinq cents millions d'indigènes."</span></em></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;"><a href="http://1libertaire.free.fr/Sartre1961Fanon.html">Lire la suite</a><br></span>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: justify;">
          <span style="font-size: 10pt;">Militant de la décolonisation totalement engagé, Fanon est toujours resté un esprit lucide, toujours prêt à analyser les contradictions du réel, il a ainsi
          pressenti les dérives qu’allait connaître l’Algérie (Mise en place du parti unique, institution d’une histoire officielle …) et sans doute qu’aujourd’hui ses analyses peuvent aider à porter
          un regard plus pénétrant sur les révolutions dans les pays arabes qui méritent une lecture et une profondeur dans la compréhension qui font souvent cruellement défaut.</span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;<span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.differences-larevue.org/article-franz-fanon-sur-la-toile-90929332.html">Écouter, voir, sur la toile.</a></span><span style=
          "font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon.jpg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/300x122/3/39/87/56/Colonialisme/fanon.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon" height="122" width="300"></a></span>
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: justify;">
          <span style="font-size: 10pt;">Si en France, Frantz Fanon et son œuvre ont été quelque peu oubliés durant toute une période – après la fin de la guerre d’Algérie, le déni de mémoire, au
          cours des années 80, le refus de la France d’assumer son passé colonial, le refus de la mauvaise conscience et la liquidation du tiers-mondisme ont joué un rôle essentiel dans la relégation
          de Frantz Fanon - en revanche, aux Etats-Unis, dans les années 90, il continuait à être enseigné dans les universités.</span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: justify;">
          &nbsp;<br>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><a href=
            "http://www.ina.fr/economie-et-societe/vie-sociale/audio/PH909013001/conference-de-frantz-fanon-au-congres-international-des-ecrivains-et-artistes-noirs.fr.html">Document INA : conférence
            de Franz Fanon au Congrès international des écrivains et artistes noirs. 20 septembre 1956</a></span>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p><span style="font-size: 8pt;">&nbsp;</span>
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: justify;">
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;">Cinquante ans après la publication des Damnés de la terre, le passé colonial se vit aujourd’hui en présent post-colonial. Alors que les événements de la
            guerre d’Algérie, longtemps refoulés, interpellent à nouveau les consciences longtemps endormies et que la commémoration du massacre du 17 octobre 1961 montre à l’évidence qu’aujourd’hui
            le déni de mémoire n’est plus tenable, l’œuvre de Fanon, parce qu’elle se trouve de fait en lien direct avec les préoccupations d’aujourd’hui, retrouve toute son actualité et toute sa
            pertinence.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <p style="text-align: justify;"></p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 8pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: justify;">
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;">N’en déplaise à certains esprits, la fin de la colonisation directe n’a pas mis un terme à la question coloniale. Ses conséquences se font toujours sentir
            et continuent à nourrir des a priori et des postures intellectuelles qui révèlent avant tout l’impossibilité de se dégager d’une vision de l’histoire dont le seul acteur serait le
            colonisateur.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: justify;">
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;">Le discours Dakar de Nicolas Sarkozy du 26 juillet 2007 dans lequel il déclarait que l’homme noir n’était pas encore entré dans l’Histoire – dans le droit
            fil de toute une littérature qui cherchait à réhabiliter la colonisation et à redonner bonne conscience à une société qui commençait à douter du bien fondé de son œuvre outre-mer- prouve
            que la pensée coloniale est toujours agissante. Ainsi elle produit et structure une islamophobie qui trouve dans la crise économique des facteurs supplémentaires de se développer. Les
            discours sur l’intégration, la loi sur le rôle positif de la colonisation, les débats sur l’identité nationale, les commentaires sur les révoltes des quartiers populaires de novembre
            2005, l’instrumentalisation de la question du foulard, l’assignation à résidence ethnique sont autant d’éléments qui montrent que, bien loin d’avoir disparu, la pensée coloniale n’en
            finit pas de se déployer et de gangrener l’espace public.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: justify;">
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;">Aujourd’hui, et Fanon l’avait bien vu, la difficulté à s’émanciper, à être pleinement soi-même, directement liée à l’oppression coloniale continue à agir de
            manière plus ou moins consciente ou souterraine avec pour conséquences la mal-vie et l’impossibilité faite à bien des jeunes, mais aussi à leurs parents, de pleinement se réaliser dans
            une société qui se refuse toujours à prendre en charge la part de leur Histoire dans notre Histoire commune. Le mouvement des Indigènes de la République, de façon qui peut apparaître
            parfois provocatrice, n’en témoigne pas moins de la persistance de la question coloniale qui continue à miner notre société.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;<br>
          <p style="margin-bottom: 12pt;">
            <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;&nbsp;<br></span>
          </p><span style="font-size: 10pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;">.</span>
        </td>
        <td style="width: 67%; text-align: justify;">
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;">De nos jours encore où le discours des opprimés s’exprime souvent par le canal de l’islam, la pensée de Fanon peut nous aider à mieux appréhender les
            raisons de ce recours à la religion : retour à des origines mythifiées, besoin de se (re-) construire une identité niée, impérieuse nécessité de conquérir une autonomie vis à vis de celui
            qui est (perçu comme) le néo-colonisateur, quand bien même ses écrits plus spécifiquement politiques indiquent que c’est politiquement que se règleront ces questions qui continuent à
            travailler le corps social.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td style="width: 67%;">
          <p style="text-align: justify;">
            &nbsp;
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">L’oeuvre de Fanon garde une actualité incontestable et ses écrits dans le contexte post-colonial tel que nous le connaissons aujourd’hui présentent toujours
            un intérêt majeur.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Et si la tentation est grande d’interpréter la pensée de Fanon, se confronter directement à ses écrits demeure un moyen efficace pour déchiffrer la
            situation actuelle, un passage instructif et stimulant pour penser notre société et agir.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Y.M &amp; A.V</span>
          </p>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 22:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">9cb708cf2387185765dcf5934df940e8</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-hommage-a-franz-fanon-90926493-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Oeuvres de Franz Fanon]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-oeuvres-de-franz-fanon-90929732.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 12pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.differences-larevue.org/article-hommage-a-franz-fanon-90926493.html">Hommage à Franz Fanon</a></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt;">
    <em><span style="font-size: 12pt;">L'œil se noie, Les Mains parallèles et La Conspiration,</span></em> <span style="font-size: 12pt;">trois pièces de théâtres inédites écrites entre 1949 et 1950
    ;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em>L'expérience vécue du Noir</em>, 1951, texte publié dans la revue Esprit (1951, Vol 19, n°5).</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-esprit.gif" class="CtreTexte" alt="fanon-esprit.gif" height="853" width="515"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em>Peau noire, masques blancs</em>,<span>&nbsp;</span> Seuil, 1952 ;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://img.over-blog.com/500x729/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-peau.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-peau.jpg" height="729" width="500"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em>L'An V de la révolution algérienne</em>, 1959 - rééd. 2011;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-an-V.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-an-V.jpg" height="622" width="400"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em>Les Damnés de la Terre</em>, La Découverte, 1961 ;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/Frantz-Fanon---Les-damnes-de-la-terre.jpg" class="CtreTexte" alt=
    "Frantz-Fanon---Les-damnes-de-la-terre.jpg" height="735" width="500"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><em>Pour la révolution africaine</em>, La Découverte, 1964.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-revolution.jpg" class="noAlign" alt="fanon-revolution.jpg" height="280" width="180"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    &nbsp;<span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><em><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">Oeuvres,</span></em> <span style=
    "font-family: arial,helvetica,sans-serif;">La Découverte, 2011</span>.</span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: center;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-oeuvres.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-oeuvres.jpg"
    height="400" width="264"><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 21:45:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c149e38a121fc2d2ad948e77bc011d4b</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-oeuvres-de-franz-fanon-90929732-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Bibliographie fanonienne francophone]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-bibliographie-fanonienne-francophone-90928493.html</link>        <description><![CDATA[<h1>
    <a href="http://www.differences-larevue.org/article-hommage-a-franz-fanon-90926493.html">Hommage à Franz Fanon</a>
  </h1>
  <h1>
    BIBLIOGRAPHIE FANONIENNE FRANCOPHONE&nbsp;
  </h1>
  <table style="width: 99%;" border="0">
    <tbody>
      <tr>
        <td scope="col">
          <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-benarab-copie-1.jpg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/199x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-benarab-copie-1.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-benarab-copie-1.jpg" height="300" width="199"></a></span>
        </td>
        <td>
          <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;">BENARAB Abdelkader, <em>Frantz Fanon, l'homme de rupture</em>, préf. Lilyan&nbsp;Kesteloot, Alfabarre, coll. Les Fourmis rouges dans nos sommeils, 2010,
            83&nbsp;p. 11 euro&nbsp;</span>
          </p>
          <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">C'est avec beaucoup de finesse que Abdelkader Benarab distingue ce que Fanon&nbsp;estime être la cause fondamentale de l'aliénation du colonisé. Il
            décortique&nbsp;avec clarté les motifs que Fanon oppose au raisonnement d'Hegel concernant&nbsp;les rapports du maître et de l'esclave. Il éclaire les relations ambiguës de&nbsp;Sartre et
            de Fanon, notamment à propos de la préface des Damnés.&nbsp;Pourquoi Fanon homme de rupture, alors que la majorité de ses contemporains&nbsp;colonisés aspiraient, en dépit et au-delà de
            la colonisation, à « une&nbsp;rencontre bien totale » et « une postulation de la fraternité » (Césaire),&nbsp;au « rendez-vous du donner et du recevoir » (Senghor), à «
            l'humanisme&nbsp;universel » (Alioune Diop, Rabemananjara etc.) ? A. Benarab conforte aussi&nbsp;ses arguments en référant aux travaux d'Edward Said et Homi Bhabha.&nbsp;</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">BOUVIER Pierre, <em>Fanon</em>, Éd. universitaires, coll. Les Justes, 1971, 132 p</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-bouvier.jpg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/204x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-bouvier.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-bouvier.jpg" height="300" width="204"></a></span>
        </td>
        <td style="text-align: justify;">
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">BOUVIER Pierre, <em>Aimé Césaire et Frantz Fanon : portraits de (dé)colonisés</em>,&nbsp;Les Belles lettres, 2010, 288 p. 27 euro</span>
          </p>
          <p class="MsoBodyText" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Ils sont tous deux Martiniquais. Ils ont tous deux lutté contre le&nbsp;colonialisme et l'héritage de la traite et de
            l'esclavage. L'un est célébré&nbsp;par la République française (Césaire), l'autre presque ignoré (Fanon).&nbsp;L'analyse croisée de leur biographie et de leurs écrits éclaire les
            débats&nbsp;les plus actuels sur la mémoire des femmes et des hommes d'origine africaine&nbsp;et les difficultés à se débarrasser de l'aliénation coloniale.&nbsp;Frantz Fanon (1925-1961),
            médecin et psychiatre, se confronte aux&nbsp;faux-semblants identitaires des colonisés dans les départements d'Outre-mer&nbsp;et d'Afrique du Nord : ses consultations psychiatriques lui
            révèlent les&nbsp;stigmates infligés par leur statut aux Antillais et aux immigrés maghrébins&nbsp;et sahéliens. Il dénonce les pratiques asservissantes qu'impose&nbsp;l'assimilation et
            devient ainsi le porte-parole des générations&nbsp;contestataires.&nbsp;Ces deux fils de la Martinique ont atteint une dimension universelle qui&nbsp;aujourd'hui particulièrement nous
            donne la mesure et l'intelligence des&nbsp;attentes et des enjeux de l'ère post-coloniale.</span></span>
          </p><span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">&nbsp;Pierre Bouvier est professeur émérite à l'Université Paris X-Nanterre et&nbsp;chercheur au Laboratoire
          d'anthropologie des institutions et des&nbsp;organisations sociales. Il est le fondateur de la revue Socio-anthropologie.&nbsp;On lui doit l'invention du terme "lien
          social".</span><br></span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">CAUTE David, <em>Fr</em></span><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt;"><em>antz Fanon</em>, trad. de l'anglais Guy
            Durand, Seghers, coll. Les&nbsp;Maîtres modernes, 1970, 176 p.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp; <a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/Fanon-Chaulet.gif"><img src=
          "http://img.over-blog.com/263x300/3/39/87/56/Colonialisme/Fanon-Chaulet.gif" class="CtreTexte" alt="Fanon Chaulet" height="300" width="263"></a>
        </td>
        <td>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;">CHAULET-ACHOUR Christiane, <em>Frantz Fanon</em>, l'importun, préf. Behja Traversac,&nbsp;éd. Chèvre-feuille étoilée, coll. Autres espaces, 2004, 79 p. 5
            euro</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 10pt;">" Ô mon corps, fais toujours de moi un homme qui interroge ! " Des&nbsp;générations de &nbsp;Martiniquais, de
            Fra&nbsp;nçais, d'Algériens, ne connaissent pas le&nbsp;nom de Frantz Fanon. Pourtant, ce psychiatre, ce résistant, ce&nbsp;révolutionnaire a été leur concitoyen. Christiane Chaulet
            Achour &nbsp;retrace&nbsp;pour nous le chemin que cet homme, mort à 36 ans, a emprunté dans le&nbsp;contexte de la décolonisation. Sa position sur l'irruption des femmes dans&nbsp;la
            sphère publique à l'occasion de la lutte d'indépendance de l'Algérie nous&nbsp;paraît exemplaire de sa pensée politique mais aussi philosophique. Plus&nbsp;qu'un</span> <span style=
            "font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">acte de mémoire, ce texte est une invitation à découvrir à quel point&nbsp;la pensée dense et fulgurante de Fanon et ses analyses sur la
            violence et la&nbsp;culture restent actuelles.</span><br></span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">CHAULET-ACHOUR Christiane (dir.), <em>Frantz Fanon et l'Algérie</em>, Algérie&nbsp;Littérature Action, n° 153-156, Marsa éd., 2011, 153 p. 24 euro</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">CHAULET-ACHOUR Christiane (dir.), <em>Frantz Fanon, figure du dépassement</em>,&nbsp;Encrage/CRTF, 2011, 147 p.16 euro</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-cherki.gif"><img src=
          "http://img.over-blog.com/202x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-cherki.gif" class="CtreTexte" alt="fanon-cherki.gif" height="300" width="202"></a></span>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">CHERKI Alice, <em>Frantz Fanon : portrait</em>, nouv. éd., postf. inédite, Le Seuil,&nbsp;2011, 329 p. 20 euro</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">L'itinéraire de Frantz Fanon, né antillais, mort algérien, et son témoignage&nbsp;de psychiatre, d'écrivain, de penseur
            politiquement engagé reviennent&nbsp;éclairer les désordres et les violences d'aujourd'hui. Fanon est mort à 36&nbsp;ans, à un âge où souvent une vie d'homme ne fait que commencer. Mais
            toutes&nbsp;ses mises en garde aux pays colonisés en voie d'indépendance se sont&nbsp;révélées prophétiques. De même, ses réflexions sur la folie, le racisme, et&nbsp;sur un universalisme
            confisqué par les puissants, à peine audibles en son&nbsp;temps, ne cessent de nous atteindre et de nous concerner. L'auteur des "&nbsp;Damnés de la terre " a produit une oeuvre "
            irrecevable ". Son propre&nbsp;parcours ne l'était pas moins et la manière dont il s'interrogeait sur " la&nbsp;culture dite d'origine ", sur le regard de l'autre et sur la honte n'a
            pas&nbsp;toujours été reconnue. Particulièrement qualifiée pour dresser ce portrait&nbsp;biographique et intellectuel, Alice Cherki a bien connu Frantz Fanon,&nbsp;travaillé à ses côtés,
            en Algérie et en Tunisie, dans son service&nbsp;psychiatrique, et partagé son engagement politique durant la guerre&nbsp;d'Algérie. Elle nous apporte son témoignage distancié sur un Fanon
            éveilleur&nbsp;de consciences, généreux sans concessions, habité par le sentiment tragique&nbsp;de la vie et par un espoir obstiné en l'Homme. Alice Cherki. Née à Alger&nbsp;d'une famille
            juive, elle a participé activement à la lutte pour&nbsp;l'indépendance. Psychiatre et psychanalyste, elle est coauteur de deux&nbsp;ouvrages, <em>&nbsp;Retour à Lacan ?</em> (Fayard,
            1981) et <em>Les juifs d'Algérie</em> &nbsp;(Éditions du Scribe, 1987). Elle a publié plusieurs articles portant sur les&nbsp;enjeux psychiques des silences de l'Histoire.</span></span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>&nbsp;
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td>
          &nbsp;
        </td>
        <td style="text-align: justify;">
          &nbsp;<br>
          <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;">DACY Elo (éd.), L'Actualité de Frantz Fanon : actes du colloque de&nbsp;Brazzaville, 12-16 décembre 1984, Karthala, coll. Lettres du Sud, 1986,
            347&nbsp;p.</span>
          </p><span style="font-size: 10pt;">Avec des articles de Joseph Asselam, Yves Benot, Dominique Bounsasa, Elo&nbsp;Dacy, Herniette Didillon, Emmanuel B. Dongala, Michel Fabre, Jacques
          Fredj,&nbsp;Richard Gérard Gambou, Michel Giraud, Robert Jouanny, Edmond Jouve, Ambroise&nbsp;Kom, Abel Kouvouama, Marcel Manville, Clément Mbom, Bikindu Milandu, Josué&nbsp;Ndamba, M.a M.
          Ngal, Henri Ossebi, A. Quéfellec, Jean Marie Soungoua et des&nbsp;allocutions de Daniel Abibi, Adrien Huannou et Sylvain Makosso-Makosso</span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-fanon-joby.jpg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/180x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-fanon-joby.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-fanon-joby.jpg" height="300" width="180"></a></span>
        </td>
        <td>
          &nbsp;
          <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;">FANON J</span><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt;">oby, <em>Frantz Fanon : de la Martinique à l'Algérie et à
            l'Afrique,&nbsp;</em>préf. Roland Suvélor, L'Harma</span><span style="font-size: 12pt;">tan, 2004, 244 p., ill. 23 euro&nbsp;</span>
          </p>
          <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">De <em>Peau noire, masques blancs</em> (1952) à <em>Pour une révolution africaine&nbsp;</em>(1964), en passant par <em>L'an V de la révolution
            algérienne</em> (1959) et <em>Les&nbsp;damnés de la terre</em> l'oeuvre du psychiatre martiniquais Frantz Fanon a&nbsp;profondément marqué l'immense courant de pensée qui, après la
            seconde guerre&nbsp;mondiale, a fortement contribué à la libération des peuples colonisés. Face&nbsp;aux malentendus, Joby Fanon, frère aîné de Frantz Fanon, présente une étude&nbsp;qui
            reprend les choses par leur commencement et retrace le parcours d'un&nbsp;homme parmi les hommes.&nbsp;</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp;<a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-sud-nord.gif"><img src=
          "http://img.over-blog.com/197x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-sud-nord.gif" class="CtreTexte" alt="fanon-sud-nord.gif" height="300" width="197"></a>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><em>Frantz Fanon</em>, Sud/Nord - Folies et cultures, n° 22, Érès, 2008, 176 p. 19&nbsp;euro</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">S'il est un psychiatre qui a poussé jusqu'au bout le souci de s'interroger -&nbsp;et d'être interrogé - sur ses propres
            démarches, c'est bien Franz Fanon dont&nbsp;nous savons hélas qu'il est absolument ignoré aujourd'hui par la très grande&nbsp;majorité des psychiatres (plus particulièrement des
            psychiatres français),&nbsp;formatés qu'ils sont par le rouleau compresseur des prétendues sciences&nbsp;pures et dures, les modes nord-américaines et l'immixtion croissante de
            l'&nbsp;industrie pharmaceutique souveraine dans leurs formations.&nbsp;Connus et étudiés dans plus de cinquante pays, ses principaux ouvrages sont&nbsp;traduits dans toutes les langues.
            Et pourtant son pays est avare en&nbsp;hommages. Qu'a-t-il montré de si gênant ?&nbsp;Les textes qui suivent répondent à cette question, chacun à sa manière.&nbsp;Certains d'entre eux
            anciens et peu connus, d'autres publiés plus récemment,&nbsp;et enfin de nombreux textes inédits - entre autres d'amis antillais et&nbsp;algériens - viennent s'entrecroiser avec des
            témoignages de ceux qui l'ont&nbsp;connu, pour dresser un portrait le plus fidèle possible de Fanon et&nbsp;manifester ce qu'il a de résolument actuel et exemplaire pour beaucoup
            de&nbsp;ceux qui gardent vivante la mémoire de cet homme illustre comme pour ceux&nbsp;qui ne le connaissent pas encore.</span><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp; <a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-syllepse.jpg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/198x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-syllepse.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-syllepse.jpg" height="300" width="198"></a>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><em>Frantz Fanon, 50 ans après</em>..., ContreTemps, n° 10, Syllepse, 2011, 160 p.&nbsp;12 euro</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Frantz Fanon, ce révolutionnaire disparu il y a 50 ans, dont l'oeuvre a&nbsp;connu une éclipse, mérite aujourd'hui un retour et une
            réflexion&nbsp;approfondie, pour en redécouvrir toute la force. C'est le propos des&nbsp;articles de Rafik Chekkat, Peter Hallward et Leo Zeilig.</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-gendzier.jpg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/200x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-gendzier.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-gendzier.jpg" height="300" width="200"></a></span>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">GENDZIER Irène, <em>Frantz Fanon,</em> trad. de l'anglais Edouard Deliman, Le Seuil,&nbsp;coll. L'Histoire immédiate, 1976, 286 p</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Irène Gendzier nous donne la biographie la plus complète de l'homme qui&nbsp;écrivit <em>Les Damnés de la terre</em> en la doublant d'une étude critique de
            ses&nbsp;oeuvres, replacées dans les milieux où Fanon vécut et agit, de sa Martinique&nbsp;natale à l'Algérie en guerre. Elle met admirablement en lumière l'influence&nbsp;décisive que
            l'expérience du psychiatre a eue sur la courte carrière du&nbsp;révolutionnaire.&nbsp;Le message de Fanon ne s'adresse pas seulement à ses "frères de couleur" ou&nbsp;à ses anciens
            compagnons de lutte, mais à tous les exploités. Ces hommes et&nbsp;ces femmes sont parmi nous. La "psychose du colonisé" a pu s'estomper avec&nbsp;la décolonisation, d'ailleurs inachevée.
            Mais la psychose de l'opprimé&nbsp;demeure aussi vive et universelle que jamais. Le tocsin de Fanon sonne bien&nbsp;pour nous tous.</span>
          </p>
          <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;Irène Gendzier enseigne l'histoire à l'université de Boston et poursuit au&nbsp;Radcliffe Institute des recherches sur le Maghreb et le Moyen-Orient.
            Elle a&nbsp;écrit the <em>&nbsp;Practical Visions of Yagub Sarvu</em> , Harvard University Press,&nbsp;1966 et&nbsp; <em>a Middle East Reader</em> , Pegasus-Bobbs Merrill,
            1970.&nbsp;</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp;
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">HADDAB Mustapha (dir.), Actes du colloque international Frantz Fanon : Alger&nbsp;les 6 et 7 juillet 2009, CNRPAH, Alger, 2011, 294 p., ill.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp;
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">LUCAS Philippe, <em>Sociologie de Frantz Fanon : contribution à une&nbsp;anthropologie de la libération,</em> SNED, Alger, coll. Études et
            documents,&nbsp;1971, 222 p.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-lucrece.jpeg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/172x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-lucrece.jpeg" class="CtreTexte" alt="fanon lucrece" height="300" width="172"></a></span>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">LUCRECE André, <em>Frantz Fanon et les Antilles : l'empreinte d'une pensée</em>,&nbsp;Fort-de-France, Le Teneur, 2011</span><span style=
            "font-size: 12pt;">&nbsp;</span><span style="font-size: 12pt;">, 166 p. 20 euro</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-size: 10pt;">Il est question dans ce livre de répondre à l'oubli inconcevable qui frappe&nbsp;la pensée de Frantz Fanon. Cet oubli ne
            relève ni d'une distraction ni d'une&nbsp;étourderie. Elle est la marque d'un parti pris qui prend la forme d'un&nbsp;ajournement et d'un aveuglement, venant d'une part de gens qui
            voudraient&nbsp;nous faire croire qu'il s'agit d'une pensée fragilisée par l'obsolescence,&nbsp;venant d'autre part d'auteurs qu'une telle pensée dérange et qui pratiquent&nbsp;une
            hostilité soigneusement distillée.&nbsp;Le scandale que constitue l'incommensurable éclipse d'une pensée conçue dans&nbsp;l'acte et la vérité d'une réalité concrète nous ordonne la
            réinscription de&nbsp;l'oeuvre de Frantz Fanon au coeur de la réflexion sur la réalité&nbsp;d'aujourd'hui. En premier lieu, sur la réalité antillaise</span>.</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp; <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-macey.gif"><img src=
          "http://img.over-blog.com/190x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-macey.gif" class="CtreTexte" alt="fanon-macey.gif" height="300" width="190"></a></span>
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;<span style="font-size: 12pt;">MACEY David, <em>Frantz Fanon, une vie</em>, trad. de l'anglais Christophe Jaquet et&nbsp;Marc Saint-Upéry, La Découverte, coll. Cahiers libres, 2011,
            599 p. 28 euro</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Plus on s'éloigne de sa mort, survenue le 6 décembre 1961, plus Frantz Fanon&nbsp;semble d'actualité. C'est ce que montre David Macey dans cet ouvrage qui
            s'&nbsp;est imposé comme la biographie de référence sur le penseur de l'&nbsp;émancipation, aux vies enchevêtrées : depuis la Martinique, d'où il s'&nbsp;engagea, jeune homme, dans les
            forces de la France libre pour libérer la&nbsp;métropole du joug nazi, jusqu'à son inhumation en Algérie, - son pays d'&nbsp;adoption, quelques mois seulement avant l'indépendance de ce
            pays.&nbsp;Colonisé et descendant d'esclave, Fanon le demeura dans chaque ligne qu'il&nbsp;écrivit. Algérien et africain, il le devint par choix et par nécessité,&nbsp;après son
            installation comme psychiatre en Afrique du Nord. Inscrivant avec&nbsp;une étonnante précision chaque épisode de la vie de Fanon dans son contexte,&nbsp;tant historique qu'idéologique,
            éclairant ce destin hors norme grâce aux&nbsp;témoignages de ses proches et de ses contemporains, David Macey libère l'&nbsp;auteur des <em>Damnés de la terre</em> des mythologies dans
            lesquelles son personnage&nbsp;a été trop souvent enfermé, icône du tiers monde ou, ensuite, star des&nbsp;études « postcoloniales ». Plutôt que de le faire vivre en théories,
            David&nbsp;Macey cherche au contraire à redonner chair à cet homme bouillonnant.&nbsp;En le réinscrivant dans son temps, en ne cachant pas ses contradictions et&nbsp;ses tâtonnements, en
            ne négligeant aucune facette de la carrière de ce&nbsp;révolutionnaire qui fut aussi psychiatre, David Macey offre de nouvelles&nbsp;clés pour comprendre l'extraordinaire fécondité de
            l'ouvre de Frantz Fanon.</span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp;
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">MBOM Clément, <em>Frantz Fanon aujourd'hui et demain : réflexions sur le&nbsp;tiers-monde,</em> Nathan, 1985, 318 p.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp; <a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-temps-modernes.gif"><img src=
          "http://img.over-blog.com/186x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-temps-modernes.gif" class="CtreTexte" alt="fanon-temps-modernes.gif" height="300" width="186"></a>
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><em>Pour Frantz Fanon</em>, Les Temps modernes, n° 635-636, novembre-décembre&nbsp;2005/janvier 2006.&nbsp;130 pages d'articles et de témoignages, dont de
            Jean Améry, James A. Arnold,&nbsp;Bryan Cheyette, Azzedine Haddour, Jean Khalfa, Claude Lanzmann et Robert&nbsp;J.C. Young..</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-renault.gif"><img src=
          "http://img.over-blog.com/199x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-renault.gif" class="CtreTexte" alt="fanon-renault.gif" height="300" width="199"></a></span>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;RENAULT Matthieu, <em>Frantz Fanon : de l'anticolonialisme à la critique&nbsp;postcoloniale</em>, Amsterdam, 2011, 218 p. 14 euro</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
          <p class="MsoBodyText" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Si, depuis le début des années 2000, après des années d'occultation, la&nbsp;figure de Fanon fait retour dans les champs académique et
            militant&nbsp;francophones, c'est avant tout pour célébrer "l'homme d'action", le&nbsp;révolutionnaire, au détriment de « l'homme de pensée », du théoricien. Cette&nbsp;approche presque
            exclusivement biographique tend à faire de Fanon un dépassé&nbsp;et, par suite, un "dé-pensé". Elle se révèle en outre étroitement liée à la&nbsp;défiance teintée de méconnaissance à
            l'égard de la diffusion des études&nbsp;postcoloniales dans les universités françaises.&nbsp;Il est vrai que, si les études postcoloniales et les études fanoniennes&nbsp;anglophones ont
            eu l'indéniable mérite de réhabiliter Fanon en tant qu'&nbsp;intellectuel et penseur de tout premier ordre, il est légitime de leur&nbsp;reprocher d'avoir également opéré une certaine
            décontextualisation tendant à&nbsp;gommer la singularité de l'intervention théorique et politique du psychiatre&nbsp;martiniquais.&nbsp;Si nous désirons aujourd'hui faire de Fanon notre
            contemporain, il est donc&nbsp;nécessaire d'aller au-delà du conflit des interprétations qui oppose les&nbsp;figures exclusives du "Fanon anticolonial" (historique) et du
            "Fanon&nbsp;postcolonial", au-delà de cet écartèlement entre un passé et un futur qui&nbsp;privent Fanon de tout présent. Il faut s'attacher à comprendre le moment&nbsp;fanonien en tant
            que moment transitionnel, il faut déceler dans ses écrits&nbsp;le commencement d'un certain postcolonialisme au sein de l'anticolonialisme,&nbsp;d'un postcolonialisme de guerre qui
            révèle, par contraste, les difficultés&nbsp;de la critique postcoloniale actuelle à théoriser la violence et à penser&nbsp;ensemble, dans la lignée de Fanon, guerre et décolonisation des
            savoirs. Tel&nbsp;est l'enjeu de ce portrait théorique en situation.&nbsp;</span>
          </p><span style="font-size: 10pt;">Matthieu Renault a soutenu sa thèse de doctorat en philosophie politique sur&nbsp;<em>Frantz Fanon et les langages décoloniaux</em> en septembre
          2011.</span>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          &nbsp;
        </td>
        <td>
          <p>
            &nbsp;
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">SORTIR DU COLONIALISME (Collectif), <em>Frantz Fanon, penseur de l'émancipation,&nbsp;</em>Les Petits matins, à paraître, 5 euro</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-toumson.gif"><img src=
          "http://img.over-blog.com/186x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-toumson.gif" class="CtreTexte" alt="fanon-toumson.gif" height="300" width="186"></a></span>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;">TOUMSON Roger (dir.), Frantz Fanon : mémorial international, 31 mars-3 avril&nbsp;1982, Fort-de-France, Présence africaine, 1984.</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Par-delà ses destinataires immédiats, transcendant la différence des&nbsp;conditions et des états, les antinomies raciales et sociologiques,
            les&nbsp;stratégies fatales des psychologies et des structures, le message de Frantz&nbsp;Fanon s'adressait à tous les hommes de bonne volonté épris de justice et&nbsp;d'équité. 1961,
            1981. Vingt ans après sa mort, l'heure du bilan n'était-elle&nbsp;pas venue ? Le Mémorial international Frantz Fanon qui se tint à&nbsp;Fort-de-France du 31 mars au 1er avril 1982 eut
            pour fin d'introduire à&nbsp;cette question. Venus de la Caraïbe, des Etats-Unis, d'Europe, d'Afrique et&nbsp;du Japon, les analystes s'appliquèrent à mesurer leur champ problématique
            :&nbsp;psychiatrie, psychanalyse, philosophie, sociologie, littérature, politique.&nbsp;"Présence et situation de Frantz Fanon", tel est le thème commun aux&nbsp;diverses contributions
            réunies dans le présent volume. Elles sont&nbsp;disparates. Mais à tout prendre la difficulté d'ajuster le discours&nbsp;interprétatif à son objet pourrait-elle, ici, étonner ? Frantz
            Fanon :&nbsp;auteur subversif, penseur d'avenir.</span>
          </p>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-tumultes.jpg"><img src=
          "http://img.over-blog.com/194x300/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-tumultes.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-tumultes.jpg" height="300" width="194"></a>&nbsp;</span>
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt;"><em>Vers une pensée politique postcoloniale : à partir de Frantz Fanon</em>&nbsp;Tumultes, n° 31, Kimé, 2008, 201 p. 20 euro</span>
          </p>
          <p style="text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Frantz Fanon peut être considéré comme le précurseur de la théorie&nbsp;post-coloniale. Ce numéro de Tumultes se propose d'explorer les pistes&nbsp;tracées
            depuis la période de la décolonisation. Il rassemblera certains&nbsp;textes écrits à partir de présentations faites au colloque organisé par le&nbsp;CSPRP à l'automne 2007 "Penser
            aujourd'hui à partir de Frantz Fanon". Y&nbsp;seront joints un certain nombre d'articles qui viendront compléter ces&nbsp;perspectives, ouvrant à des problématiques telles que la question
            de&nbsp;l'Empire et de l'État ou celle du rapport entre genre et citoyenneté en&nbsp;post-colonie.&nbsp;Il s'agira d'abord de reprendre les analyses de Frantz Fanon sur le&nbsp;phénomène
            colonial, dans sa complexité politique et psychologique (Harbi,&nbsp;Murard, Yacine), puis à partir de Fanon de poser la question des&nbsp;assignations identitaires, assignations
            raciales, nationales, ou sexuelles&nbsp;(Basto, Guimaraes, Marton, Rocchi). Enfin sera posée la question de ce qu'il&nbsp;en est d'une citoyenneté post-coloniale, avec toute la dimension
            du rapport&nbsp;Empire/État que cela implique, et la nécessaire prise en compte de la&nbsp;construction du masculin et du féminin (genre) dans l'élaboration de cette&nbsp;citoyenneté
            (Banerjee, Chatterjee, McFadden, Menon, Samaddar).&nbsp;</span>
          </p>
          <p style="margin-bottom: 12pt; text-align: justify;">
            <span style="font-size: 10pt;">Quelques-uns des auteurs de ces articles vivent et écrivent en France - dont&nbsp;deux qui sont originaires d'Algérie -, les autres vivent en Afrique,
            en&nbsp;Israël, au Brésil, aux États-Unis, en Inde. C'est dire la composante&nbsp;largement internationale de ce numéro.&nbsp;Articles de Maria-Beneditta Basto, Mohammed Harbi, Numa
            Murard, Jean-Paul&nbsp;Rocchi, Tassadit Yacine, Paula Banerjee, Partha Chatterjee, Lewis Gordon,&nbsp;Antonio Sergio Guimaraes, Patricia McFadden, Ruchama<br></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
      <tr>
        <td style="text-align: center;">
          <img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-Zahar.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-Zahar.jpg" height="270" width="270">
        </td>
        <td>
          <p>
            <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">ZAHAR Renate, <em>L'oeuvre de Frantz Fanon : colonialisme
            et aliénation</em>, trad.&nbsp;de l'allemand Roger Dangeville, François Maspero, coll. PCM, 1970, 125 p</span></span>
          </p>
        </td>
      </tr>
    </tbody>
  </table>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="margin-bottom: 0.0001pt; text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;">.</span><br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 21:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b9b63cd2a78d058d070a806c8cba6064</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-bibliographie-fanonienne-francophone-90928493-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Franz Fanon sur la toile]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-franz-fanon-sur-la-toile-90929332.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 12pt 18pt; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.differences-larevue.org/article-hommage-a-franz-fanon-90926493.html">Hommage à Franz Fanon</a></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 12pt 18pt; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 12pt;"><strong>É</strong></span><strong><span style="font-size: 12pt;">couter –voir sur la
    Toile</span></strong></span>
  </p>
  <p style="margin-left: 17.85pt; text-indent: -17.85pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">-<span style="font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> <span style="font-size: 12pt;">Le Fantôme de
    Frantz Fanon ou Oublier le Tiers-Monde,<span>&nbsp;</span> préface de Françoise Vergès au livre du film <em>Frantz Fanon,<span>&nbsp;</span> Peau noire, Masque blanc</em> de Isaac Julien et le
    scénario du film.</span>
  </p>
  <p style="margin-left: 17.85pt; text-indent: -17.85pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.k-films.fr/distribution/films/fanon/fanonpreface.html">http://www.k-films.fr/distribution/films/fanon/fanonpreface.html</a></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 12pt 18pt; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.k-films.fr/distribution/films/fanon/fanonscenar.html">http://www.k-films.fr/distribution/films/fanon/fanonscenar.html</a></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 12pt 18pt; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span lang="EN-GB">La présentation par Eldridge Cleaver de <em>The Wretched of the Earth</em>.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 12pt 18pt; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://bougnoulosophe.blogspot.com/2011/11/la-bible-noire.html">http://bougnoulosophe.blogspot.com/2011/11/la-bible-noire.html</a></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 12pt 18pt; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon-cleaver-damnes.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon-cleaver-damnes.jpg" height="320" width=
    "217"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-left: 17.85pt; text-indent: -17.85pt;">
    <span style="font-size: 12pt;">-<span style="font: 7pt &quot;Times New Roman&quot;;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span> <a href=
    "http://www.franceculture.fr/blog-au-fil-des-ondes-2011-11-15-a-ecouter-du-3-au-9-decembre-hommage-a-frantz-fanon-miossec-lit-per"><span style="font-size: 12pt;">grille des émissions de
    France-Culture consacrées à Frantz Fanon (semaine du 3 au 9<span>&nbsp;</span> décembre)</span></a><span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><span>&nbsp;</span><a href=
    "http://www.franceculture.fr/blog-au-fil-des-ondes-2011-11-15-a-ecouter-du-3-au-9-decembre-hommage-a-frantz-fanon-miossec-lit-per"><span style=
    "font-size: 10pt;">http://www.franceculture.fr/blog-au-fil-des-ondes-2011-11-15-a-ecouter-du-3-au-9-decembre-hommage-a-frantz-fanon-miossec-lit-per</span></a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 12pt 18pt; text-indent: -18pt;">
    <span style="font-size: 14pt;"><strong>-<span style=
    "font-family: &quot;Times New Roman&quot;; font-style: normal; font-variant: normal; line-height: normal; font-size-adjust: none; font-stretch: normal;">&nbsp;</span> <span style=
    "text-decoration: underline;">les sites autour de Frantz Fanon</span></strong></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://fondation-frantzfanon.com/">http://fondation-frantzfanon.com/</a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon_banner.jpg"><img src=
    "http://img.over-blog.com/800x386/3/39/87/56/Colonialisme/fanon_banner.jpg" class="noAlign" alt="fanon_banner.jpg" height="386" width="800"></a><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.frantzfanoninternational.org/">http://www.frantzfanoninternational.org/</a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><img src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/fanon.jpg" class="CtreTexte" alt="fanon.jpg" height="251" width="617"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www.frantz-fanon.com/">http://www.frantz-fanon.com/</a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://frantz-fanon.blogspot.com/">http://frantz-fanon.blogspot.com/</a></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a href="http://www-peda.ac-martinique.fr/lgtfanon/apftz.htm">http://www-peda.ac-martinique.fr/lgtfanon/apftz.htm</a> &nbsp;</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><br></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt; font-family: &quot;Times New Roman&quot;;"><span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><a href=
    "http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/fanon.html">http://www.lehman.cuny.edu/ile.en.ile/paroles/fanon.html</a> &nbsp;</span>(bibliographie
    en&nbsp;anglais)&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;<br></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 02 Dec 2011 21:15:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0a5545e1ccede13c8109652a4351c616</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-franz-fanon-sur-la-toile-90929332-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Paris 17 octobre 1961]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-paris-17-octobre-1961-87389725.html</link>        <description><![CDATA[<div>
    <object type="application/x-shockwave-flash" height="315" width="420" data="http://www.youtube.com/v/IMjrgPboMj0?version=3&amp;hl=fr_FR">
      <param name="allowFullScreen" value="true">
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    </object>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 27 Oct 2011 19:46:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">0556fd7c67bfae1297556fa4d78c3b59</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-paris-17-octobre-1961-87389725-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Pour honorer les Algériens du 17 octobre 1961 (UJFP)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-pour-honorer-les-algeriens-du-17-octobre-1961-ujfp-86429284.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';"><img src=
    "http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/17Octobre.gif" class="CtreTexte" alt="17Octobre.gif" height="263" width="400">Il y a cinquante ans, le 17 octobre 1961, à l’appel du Front de
    Libération Nationale algérien (FLN), 20 000 à 30&nbsp;000 Algériens de Paris manifestent contre la terreur d'Etat et le couvre-feu qui leur est imposé, contre les violences policières qu’ils
    subissent quotidiennement et pour affirmer la revendication d’indépendance nationale de l’Algérie, à cette époque acquise de manière certaine. Disposant d’un permis de tuer, la police se déchaîne
    sur les manifestants, les arrête, les tabasse, les tue, jette leurs corps dans la Seine. Aucun chiffre précis ne peut être avancé à ce jour, du fait de l’opacité et des négations de l’État
    français, mais <span style="color: black;">il est admis par les études les plus sérieuses que, en septembre et octobre 1961,</span> plusieurs centaines d’Algériens ont été tués par la police
    parisienne.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="color: black; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">Si les finalités n’étaient
    pas les mêmes,</span> <span style="color: black; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">comment ne pas établir un parallèle entre les techniques de police utilisées
    par Vichy et celles utilisées pour traquer les militants algériens</span> <span style="mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">de Paris dans les années 1950 et au
    début des années 1960&nbsp;? <span style="color: black;">Les deux systèmes ont en effet</span> <span style="color: black;">plusieurs points communs.</span> Soumis à une législation d’exception,
    traqués, raflés, transportés dans des véhicules mis à disposition de la police par la RATP, les Algériens étaient conduits dans des camps et des «&nbsp;centres de tri&nbsp;». Ils y étaient
    parfois détenus de longues semaines, recensés, questionnés, passés à tabac, torturés, quand ils n’étaient pas tués à la sauvette, le tout sous la direction de Maurice Papon, passé de la traque
    des Juifs et des résistants en France à celle des anticolonialistes <span style="color: black;">dès 1945</span> en Algérie <span style="color: black;">et au Maroc.</span> Papon a dirigé,
    <span style="color: black;">à partir de</span> <span style="color: black;">mars 1958,</span> une Préfecture de Police de Paris <span style="color: black;">rapidement</span> transformée en machine
    de guerre contre le FLN et l'ensemble des Algériens.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">Comment ne pas voir que ce qui se joue dans le
    souvenir d’octobre 1961 a des résonances profondes aujourd’hui ?</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">En Palestine, soumise au joug colonialiste, l'armée
    israélienne recycle et perfectionne les méthodes répressives «&nbsp;contre-insurrectionnelles&nbsp;» inventées par les militaires français <span style="color: black;">après leur cinglante
    défaite</span> à Diên Biên Phu, <span style="color: black;">mises en oeuvre</span><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> en Algérie et transposées à Paris à la fin des années 1950.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">En France, si les conditions ne sont pas les mêmes, la
    police semble souvent continuer à jouir d’une impunité lorsqu’elle cause la mort de jeunes hommes, le plus souvent basanés, le plus souvent habitants des quartiers populaires, au nom du prétendu
    combat de l'Etat contre «&nbsp;l'ennemi intérieur&nbsp;» .</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>À
    l’heure où l'Etat organise la réhabilitation du colonialisme, l’UJFP - <span style="color: black;">qui compte dans ses rangs de nombreux camarades qui ont lutté dans ou avec le mouvement de
    libération algérien</span> – soutient <span style="color: black;">toutes</span> les manifestations organisées <span style="color: black;">en</span> <span style="color: black;">France</span> à
    l’occasion du cinquantième anniversaire du 17 octobre 1961. Que ce soit pour l'histoire de la destruction des Juifs en Europe ou celle de la guerre d'Algérie, nous préférons la vérité des faits
    et la compréhension des engrenages qui ont conduit à ces crimes, aux reconnaissances étatiques derrière lesquelles se cachent des instrumentalisations malhonnêtes de nos histoires.<span style=
    "mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">Octobre 1961 est la date <span style=
    "color: black;">d’un massacre d’Etat faisant suite à un long cycle de</span> <span style="color: black;">violences et d'assassinats qui s'est étendu sur plusieurs semaines. Mais le 17</span>
    octobre 1961 est aussi la date d’un combat: celui de femmes et d’hommes dressés dans les rues contre <span style="color: black;">le racisme, contre</span> les violences policières et contre le
    colonialisme.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Times; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';"><span style="font-size: 12pt; font-family: arial,helvetica,sans-serif;">À
    nous de continuer <span style="color: black;">dignement</span> leur combat.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-indent: 35.4pt; text-align: center;">
    <span style="font-size: 16pt; font-family: Times; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman';">&nbsp;</span>
  </p>
  <p>
    <span style=
    "font-size: 16pt; font-family: Times; mso-bidi-font-size: 11.0pt; mso-bidi-font-family: 'Times New Roman'; mso-bidi-language: AR-SA; mso-fareast-font-family: Calibri; mso-fareast-language: AR-SA; mso-ansi-language: FR;">
    Le BN de l’UJFP le 10 octobre 2011</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sat, 15 Oct 2011 18:30:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">6e7b238f422944bad5c2d264c7a980b6</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-pour-honorer-les-algeriens-du-17-octobre-1961-ujfp-86429284-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[17 octobre 1961, un crime oublié. Mouloud Aounit (MRAP) et Madjid Si Hocine (L'égalité d'abord)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-17-octobre-1961-un-crime-oublie-mouloud-aounit-mrap-et-madjid-si-hocine-l-egalite-d-abord-86428972.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">17 octobre 1961, un crime oublié.</span>
  </h2>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p class="MsoBodyText" style="margin: 0cm 0cm 0pt;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/photo-affiche-nuit-noire-17-octobre-1961.jpg"><img width="212" src=
    "http://img.over-blog.com/212x300/3/39/87/56/Colonialisme/photo-affiche-nuit-noire-17-octobre-1961.jpg" alt="photo-affiche-nuit-noire-17-octobre-1961" height="300" style="float: left;" class=
    "noAlign"></a>Cela fait désormais un demi-siècle que l’on occulte; un massacre en plein Paris. Ce jour-là des milliers d’hommes, de femmes, d’enfants manifestaient pacifiquement contre un couvre
    feu raciste. Une répression sanglante d’une violence et d’une sauvagerie inouïe se déclencha et se poursuivra jusqu’au 20 octobre. Arrestation massives, noyades, tortures et déportation
    frapperont aveuglement les algériens de Paris et de sa banlieue.<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;&nbsp;&nbsp;</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Pendant 3 jours, rafles, matraquages et sévices furent la règle. Partout à la porte de paris aux bouches de métro la police traque
    l’arabe avec une férocité sans nom. Papon déclara à l’époque&nbsp;:&nbsp;«&nbsp;la police française a fait ce qu’elle devait faire&nbsp;».</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">L’assassinat de policiers pourrait expliquer la tension qui régnait mais surement pas l’abjection de la torture et de l’assassinat. 50
    ans après rien n’explique, la coupable amnésie, et le refoulement de la responsabilité de l’Etat sur ce qui reste un véritable crime d’état. Etrange duplicité.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Pourquoi ce refus de faire amende honorable&nbsp;? Point de repentance nous dit-on&nbsp;! Quelle erreur, quel mépris pour ces pauvres
    hères battus, humiliés, dont les corps de certains seront retrouvés plusieurs jours plus tard dans les écluses. Depuis quand l’aveu des fautes est-elle préjudiciable à un pays&nbsp;? Le
    déshonneur n’est-il pas plutôt dans ce manquement aux responsabilités&nbsp;? La reconnaissance par le président Chirac de la faute commise par la France lors des rafles du Vel d’hiv, a non
    seulement pansé définitivement une plaie mais a en plus grandi celui qui l’a fait. Il y a 10 ans pour le quarantième anniversaire on apposait une plaque commémorative, aujourd’hui après cinquante
    ans n’est-il pas temps de vider l’abcès. Ou alors veut-on attendre que les derniers témoins disparaissent&nbsp;? Cela tordrait le cou à cette habitude que l’on a pris de&nbsp;faire un éternel
    aggiornamento sur l’histoire de la guerre d’Algérie, et qui sait, on aurait peut être là un prélude à une indispensable réflexion historique sur cette période. Il est plus que temps, car comment
    espérer construire une relation sereine avec l’Algérie sans mettre à plat les contentieux qu’il faudra de toute manière régler un jour, combien de temps continuera t-on à mettre la poussière sous
    le tapis&nbsp;? Il ne suffira pas d’une commission Kaspi pour enterrer le problème, ou d’un oukase pour décider que le débat est clos. Au contraire, que l’on ouvre les archives et laissons
    travailler les historiens, après viendra le temps des politiques, qu’ils soient de droite ou de gauche. A l’aube de la commémoration du cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie, tirons
    profit de l’année en cours, pour amorcer un processus de réconciliation avec l’Histoire. Pourquoi maintenir cette chape de plombs sur cette journée de disparus&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span>En cette période où nous allons désigner le futur chef de l’Etat, il
    serait bienvenu que les candidats républicains s’engagent à faire toute la vérité sur le 17 octobre 1961 pour tourner cette page tragique il faut d’abord l’écrire c’est pour qui il est impératif
    qu’il est un libre accès des chercheurs aux archives de la guerre d’Algérie et que cette date soit inscrite<span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> dans les manuels scolaires.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Ce que nous attendons c’est que ce crime d’état, raciste et colonialiste organisé par des fonctionnaires de l’état français soit
    reconnu officiellement.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Nous nous ne voulons pas culpabiliser l’ensemble du peuple français mais nous voulons empêcher l’oubli et construire une mémoire
    solidaire qui puisse fonder aujourd’hui une convivialité entre le peuple français et le peuple algérien.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Cette commémoration n’est pas pour nous un vague récit d’un passe douloureux, mais un acte de mémoire au présent, indispensable pour
    construire le vivre ensemble, car l’oubli structure les logique de revanche et participe a la production et reproduction de discriminations.</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;"><span style="font-family: Times New Roman;"><span style="mso-spacerun: yes;">&nbsp;</span> Nous sommes certains que cette mesure aurait un écho dans la France
    d’aujourd’hui et favoriserait le vivre ensemble. On sait combien il reste de ressorts inconscients qui structurent les comportements et nourrissent aussi les ressentiments et l’impression qu’ont
    certains d’être regardés encore comme des ennemis intérieurs, comme si cette période noire n’était pas finie.</span></span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Un peu de courage monsieur le Président, renouvelons l’historiographie à la lumière de la vérité!</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Mouloud Aounit, président d’Honneur du MRAP</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Madjid Si Hocine&nbsp;, médecin et animateur du collectif l’Egalité d’abord&nbsp;!</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">Tribune parue dans L'Humanité du 12 octobre 2011</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;">&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin: 0cm 0cm 0pt; text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt; font-family: Times New Roman;"><img width="274" src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Logos/humalogo.jpg" alt="humalogo" height="90" class="noAlign"></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 14 Oct 2011 18:27:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">c51a0a2dd841c6e4a92eae0ddae19ccb</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-17-octobre-1961-un-crime-oublie-mouloud-aounit-mrap-et-madjid-si-hocine-l-egalite-d-abord-86428972-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Sinistre souvenir : la police parisienne et les Algériens (1944-1962)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-sinistre-souvenir-la-police-parisienne-et-les-algeriens-1944-1962-86428410.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    <span style="font-size: 14pt;"><a href="http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2011/09/22/Sinistre-souvenir-la-police-parisienne-et-les-Algeriens"><span style="font-size: 14pt;">Blog de
    Laurent Mucchielli</span></a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 14pt;">&nbsp;</span>
  </p>
  <h2>
    Sinistre souvenir : la police parisienne et les Algériens (1944-1962)
  </h2>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">22 09 2011</span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Colonialisme/police_parisienne_et_algeriens_mini-copie-1.jpg"><img width="187" src=
    "http://img.over-blog.com/187x300/3/39/87/56/Colonialisme/police_parisienne_et_algeriens_mini-copie-1.jpg" alt="police_parisienne_et_algeriens_mini-copie-1.jpg" height="300" style="float: left;"
    class="noAlign"></a>Le «&nbsp;problème nord-africain&nbsp;» : c’est ainsi que la police a pris pour habitude de qualifier après-guerre la question des Algériens installés en région parisienne.
    Théoriquement égaux en droit avec les autres citoyens français, ils étaient cantonnés à certains emplois et quartiers, en butte à une forte emprise policière et objets de nombreux fantasmes
    touchant à leurs pratiques sexuelles ou délinquantes.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">De 1925 à 1945, les Algériens ont été «&nbsp;suivis&nbsp;» par une équipe spécialisée, la Brigade nord-africaine de la préfecture de police. Celle-ci dissoute, les
    «&nbsp;indigènes&nbsp;» devenus «&nbsp;Français musulmans d’Algérie&nbsp;» sont désormais l’affaire de tous les personnels de police. Au début des années 1950, l’émeute algérienne devient un
    sujet de préoccupation majeur, exacerbé par la répression féroce de la manifestation du 14 juillet 1953. Une nouvelle police spécialisée est alors reconstituée avec la Brigade des agressions et
    violences. Ses objectifs&nbsp;: pénétrer les «&nbsp;milieux nord-africains&nbsp;» et ficher les Algériens.</span><br>
    <span style="font-size: 12pt;">Entre 1958 et 1962, dans le contexte de la guerre ouverte en Algérie, le répertoire policier se radicalise&nbsp;: il faut désormais «&nbsp;éliminer les indésirables
    ». Rafles, camps d’internement et retours forcés se multiplient. Les brutalités policières deviennent fréquentes, jusqu’à la torture. Le préfet de police <strong>Maurice Papon</strong> reçoit un
    «&nbsp;chèque en blanc&nbsp;» pour combattre le FLN. Les massacres d’octobre 1961 incarnent le moment le plus tragique de cette période noire. Les mécanismes en sont éclairés par cette étude
    historique rigoureuse.</span>
  </p>
  <ul style="text-align: justify;">
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Commander ce livre d'Emmanuel Blanchard (Université de Versailles Saint-Quentin).</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p style="margin-bottom: 0cm;">
        <span style="font-size: 12pt;">Lire un article de E. Blanchard sur «&nbsp;La répression policière et administrative des Algériens de métropole&nbsp;» (LDH de Toulon)</span>
      </p>
    </li>
    <li>
      <p>
        <span style="font-size: 12pt;">Découvrir aussi le livre de Guillaume D'Hoop Les Algériens sous le prisme des faits divers (1954-1962) (L'Harmattan, 2011).</span>
      </p>
    </li>
  </ul>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;">Par Laurent MUCCHIELLI - <a href="http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?category/Racisme%2C-x%C3%A9nophobie">Immigration, xénophobie, islam</a></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-size: 10pt;"><a href=
    "http://www.laurent-mucchielli.org/index.php?post/2011/09/22/Sinistre-souvenir-la-police-parisienne-et-les-Algeriens"></a></span></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>]]></description>
        <pubDate>Thu, 13 Oct 2011 18:18:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">88d9e00453bf438d1778e7b6421e3d3a</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-sinistre-souvenir-la-police-parisienne-et-les-algeriens-1944-1962-86428410-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA["Octobre Noir"]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-octobre-noir-84559325.html</link>        <description><![CDATA[<p class="hitperso2">
    <span style="color: #5aa596; font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><strong>Malek, Saïd, Karim et les autres...</strong></span></span>
  </p>
  <p>
    <strong><span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Un film de Florence Corre et Aurel &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp;
    &nbsp;&nbsp; &nbsp; &nbsp; &nbsp;</span></span></strong> <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 8pt;"><strong>© <span style="color: #000000;">La Fabrique 2011</span></strong></span>
  </p>
  <p>
    &nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><img src="http://img.over-blog.com/500x281/0/39/53/92/OCTOBRE-NOIR/Octobre-Noir_4.jpg" class="noAlign" alt=
    "Octobre Noir 4" height="281" width="500"></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><em><span style="font-family: verdana,geneva;">17 octobre 1961 à Paris. Cinq jeunes algériens et trois jeunes français sont en route pour manifester pacifiquement
    contre le couvre-feu instauré par le Préfet de police Maurice Papon. Cette manifestation est l’occasion pour les algériens de montrer leur volonté de dignité. Pour Malek, le protagoniste, elle
    est signe d’espoir d’un avenir pour sa génération en France. Saïd, le copain de Malek, y trouve l’occasion d’exprimer sa frustration. Les trois français, eux, manifestent pour une France
    respectant sa devise républicaine. Tous se lancent, confiants, dans les rues de Paris, sûr de leurs droits d’Homme.</span></em></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #008080;"><strong>AUREL</strong></span> - Réalisation, Graphisme</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #008080;"><strong>Florence CORRE</strong></span></span></span><span style=
    "font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">&nbsp;-</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Réalisation,</span></span>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Scénario &amp; Dialogues</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #008080;"><strong>Ibrahim MAALOUF</strong></span> - Musique</span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;"><span style="color: #008080;"><strong>Xavier JULLIOT</strong></span> - Producteur<br></span></span>
  </p>
  <p>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="font-family: verdana,geneva;">Court-métrage de 12 minutes produit par</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style=
    "font-family: verdana,geneva;"><strong>LA FABRIQUE</strong> <strong>PRODUCTION&nbsp;</strong></span></span>&nbsp;
  </p>
  <p>
    <span style="font-family: verdana,geneva; font-size: 10pt;"><strong>Où voir le film ?&nbsp; <span style="color: #808080;">Bande annonce (à venir)</span>&nbsp; ~&nbsp; <span style=
    "font-size: 8pt;"><a href="http://lezard-vert.over-blog.com/article-salles-et-festivals-84455250.html" target="_blank">Salles et festivals</a></span></strong></span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Sun, 18 Sep 2011 00:14:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cd27911ac7f095f59d9ff1e0dc0a014a</guid>
                <category>Colonialisme</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-octobre-noir-84559325-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
 </channel>

</rss>
