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    <title><![CDATA[Différences. La revue (Débat "identité nationale")]]></title>
    <link>http://www.differences-larevue.org/categorie-11187872.html</link>
    <description>Les derniers articles publiés dans la catégorie &quot;Débat &quot;identité nationale&quot;&quot; du blog &quot;Différences. La revue&quot;</description>

        <language>fr</language>
    
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        <title><![CDATA[Différences. La revue (Débat "identité nationale")]]></title>
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    <pubDate>Tue, 14 Feb 2012 22:30:19 +0100</pubDate>    <lastBuildDate>Tue, 14 Feb 2012 22:30:19 +0100</lastBuildDate>    <generator>Over-blog.com RSS 2.0 Engine</generator>    <copyright>Copyright 2012 www.differences-larevue.org</copyright>            <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>    <docs>http://www.rssboard.org/rss-specification/</docs>                        
      <item>
        <title><![CDATA[Vous êtes français ? Prouvez-le ! (Dir. Catherine Coroller)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-vous-etes-fran-ais-prouvez-le-dir-catherine-coroller-62720945.html</link>        <description><![CDATA[<p>
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.42cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">COROLLER Catherine (dir.), Vous êtes français ? Prouvez-le !, Denoël, coll.&nbsp;Impacts, 2010, 176 p. 13,50 euro&nbsp;&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.42cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a class="nopopup" onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/identitecitoyennete/coroller.jpg"><img src=
    "http://img.over-blog.com/201x300/3/39/87/56/identitecitoyennete/coroller.jpg" class="GcheTexte" alt="coroller.jpg" width="201" height="300"></a>En 2010, en France, un nom «à consonance
    israélite» éveille les soupçons de&nbsp;l'administration. En 2010, en France, un militaire noir n'est pas un&nbsp;Français comme les autres. En 2010, en France, un sous-préfet peut
    enjoindre&nbsp;à un Français de naissance de demander une carte de séjour. En 2010, en&nbsp;France, si les hasards de la vie vous ont fait naître à l'étranger ou si&nbsp;votre histoire familiale
    trouve ses racines à l'étranger, y compris les&nbsp;anciennes colonies, un acte aussi banal qu'une demande de passeport vire au&nbsp;calvaire et à l'humiliation. Il vous faudra alors prouver que
    vous êtes&nbsp;français, mais comment prouver une évidence qui vous accompagne depuis la&nbsp;naissance ? Au fil des années, les témoignages de recalés de la nationalité&nbsp;se sont accumulés.
    Aujourd'hui, devant l'exaspération croissante, le&nbsp;ministère de l'Intérieur affirme, contre toute évidence et en empiétant sur&nbsp;les prérogatives de la justice, que l'administration est
    moins tatillonne...&nbsp;tout en menaçant de déchéance de leur nationalité les "Français d'origine&nbsp;étrangère". On n'empêche pas un pyromane de jouer avec le feu au risque de&nbsp;mettre le
    feu à la maison.&nbsp;Bien plus qu'une simple tracasserie administrative, cette suspicion&nbsp;d'usurpation interroge sur la nation (la nationalité française serait-elle&nbsp;si précieuse?) et
    sur soi-même (si je ne suis pas français, que suis-je?)</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Mon, 20 Dec 2010 06:00:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">8de4d88e78f701e9ec47cff084861b4c</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-vous-etes-fran-ais-prouvez-le-dir-catherine-coroller-62720945-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Identités et frontières intérieures (Jean Robelin)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-identites-et-frontieres-interieures-jean-robelin-52122251.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-left: 3.75cm; text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><strong>Identités et frontières intérieures</strong></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Jean Robelin, professeur émérite- Université de Nice</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><a onclick="return !window.open(this);" href=
    "http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/Differences/differences274.jpg"><img src="http://img.over-blog.com/69x100/3/39/87/56/Differences/differences274.jpg" class="GcheTexte" alt="differences274"
    width="69" height="100"></a>«&nbsp;Les étrangers qui ne sont pas disposés à concéder quelque chose en échange de ce qu’ils obtiennent, qui se proposent de rester étranger à la communauté dans
    laquelle ils entrent jusqu’à en contester au moins en partie les principes même, sont des étrangers qui suscitent inévitablement des réactions de rejet, de peur et d’hostilité…Une citoyenneté
    gratuite, concédée en échange de rien, peut-elle, doit-elle exister&nbsp;? A mon avis, non. Le citoyen contre, le contre-citoyen est inacceptable&nbsp;»<sup><a id="sdfootnote1anc" class=
    "sdfootnoteanc" name="sdfootnote1anc" href="#sdfootnote1sym"><sup>1</sup></a></sup>. Sous couleur de réciprocité, donc de justice, ces propos dressent les barrières internes aux sociétés
    européennes. Les démocraties ont toujours toléré des contre-citoyens&nbsp;: des antidémocrates. La troisième République n’a pas dissout l’Action française. Supprimer la démocratie pour la
    défendre ne vise à rien moins qu’à un conformisme éthico-politique anti-démocratique.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Qui sont donc ces contre-citoyens réputés a priori inassimilables parce qu’inassimilés&nbsp;?
    «&nbsp;L’occidental ne voit pas le musulman comme un infidèle, mais pour le musulman, l’occidental l’est, excusez du peu&nbsp;»<sup><a id="sdfootnote2anc" class="sdfootnoteanc" name=
    "sdfootnote2anc" href="#sdfootnote2sym"><sup>2</sup></a></sup>. Donc celui qui déroge à la réciprocité, c’est clair, c’est le musulman. Qu’importe qu’il respecte les lois du pays où il vit, il
    est a priori suspect. Les intégristes chrétiens, les sectes protestantes qui défilent parfois dans Paris aux cris d’&nbsp;«&nbsp;Accepte Jésus ou crève&nbsp;» ne sont jamais nommés. L’autre, lui
    est clairement désigné. A aucun moment Sartori ne se demande comment façonner un sol commun, comment la démocratie politique et juridiquement fondée sur les principes de tolérance et de respect
    des droits de l’individu pourrait essayer d’avoir prise sur ses négateurs. A aucun moment il ne s’interroge sur la diversité des pratiques et des interprétations dans le monde arabo-mulsulman.
    Pour tracer une frontière intérieure, il forge un adversaire fictif en le donnant comme un bloc univoque. Il est de bon ton d’expliquer les tensions actuelles avec le monde musulman par des peurs
    d’un islam conquérant et guerrier nées du 11 septembre. Le texte de Sartori invalide cette chronologie, il a été publié en 2000. Ce qu’il montre c’est que les éléments idéologiques des événements
    sordides qui se sont déroulés il y a peu en Europe étaient en place avant le 11 septembre, que la peur a été créée.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="text-indent: 1.25cm; margin-bottom: 0cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><br></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.42cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Les questions du débat sur l’identité nationale voulu par l’actuel gouvernement français, obéissent à la même
    logique&nbsp;:</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.42cm; text-align: justify;">
    <span style="font-family: arial,helvetica,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">/…/ lire la suite dans Différences numéro 274 d’avril-mai-juin à commander au MRAP</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.42cm;">
    <br>
    <br>
  </p>
  <div id="sdfootnote1">
    <p class="sdfootnote">
      <a id="sdfootnote1sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote1sym" href="#sdfootnote1anc">1</a> <span lang="it-IT">Giovanni Sartori,</span> <span lang="it-IT"><em>Pluralismo, multiculturalismo,
      e estranei,</em></span><span lang="it-IT">BUR, Milan 3° édition, 2007, p. 50</span>
    </p>
  </div>
  <div id="sdfootnote2">
    <p class="sdfootnote">
      <a id="sdfootnote2sym" class="sdfootnotesym" name="sdfootnote2sym" href="#sdfootnote2anc">2</a> p. 47
    </p>
  </div>
  <p></p>

  
  
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        <pubDate>Sun, 20 Jun 2010 18:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">a92201a539f1e4451684c39fc88ab951</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-identites-et-frontieres-interieures-jean-robelin-52122251-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[L'identité nationale, une énigme (Marcel Détienne)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-l-identite-nationale-une-enigme-marcel-detienne-52123563.html</link>        <description><![CDATA[<p></p>
  <p style="margin-bottom: 0.42cm;">
    <span style="font-size: 12pt;">Detienne Marcel, L'identité nationale, une énigme, Gallimard, coll. Folio&nbsp;histoire, 2010, 177 p., ill 6,60 euro&nbsp;</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0.42cm;">
    <span style="font-size: 12pt;"><a onclick="return !window.open(this);" href="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/identitecitoyennete/detienne.jpg"><img src=
    "http://img.over-blog.com/185x300/3/39/87/56/identitecitoyennete/detienne.jpg" class="GcheTexte" alt="detienne.jpg" width="185" height="300"></a>En 2007, une nation qui fait partie de l'Europe,
    comme tant d'autres, décide&nbsp;de créer un ministère de l'Identité nationale. Pour familières qu'elles&nbsp;paraissent, les notions d'identité et de nation se révèlent d'une complexité&nbsp;qui
    éveille la curiosité de l'histoire et de l'anthropologie. Aussi,&nbsp;conjuguant les deux disciplines, Marcel Detienne met en perspective quelques&nbsp;manières radicalement différentes de se
    représenter ce qui semble faire&nbsp;partie du « sens commun », à savoir ce que nous sommes ensemble et ce que&nbsp;les autres ne sont pas. Ces manières sont autant de fictions du passé ou
    du&nbsp;présent : le pur Celte de Padanie, en Italie ; l'Hindou-hindouiste à&nbsp;racines védiques, dans l'Inde contemporaine ; le Japonais né de la terre&nbsp;des dieux sans autres prédécesseurs
    ; l'Athénien qui se veut pur rejet de&nbsp;la Terre autochtone ; l'Allemand historial d'hier, plus grec que les Grecs,&nbsp;du temps de Heidegger et de Hitler : le native, « citoyen de souche
    »&nbsp;américain sur un continent ouvert à l'immigration. Sans oublier le Français&nbsp;de souche, à nouveau raciné.&nbsp;</span>
  </p>

  
  
  
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        <pubDate>Sun, 13 Jun 2010 06:00:00 +0200</pubDate>        <guid isPermaLink="false">5fba834f854818c0da1c0f8b61ced027</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-l-identite-nationale-une-enigme-marcel-detienne-52123563-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le Français et l'identité nationale : un sondage instructif (Laurent Mucchielli)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-le-fran-ais-et-l-identite-nationale-un-sondage-instructif-laurent-mucchielli-45491917.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 12pt;">Les sociétés Intraforces et Obéa ont réalisé un sondage par téléphone du 15 au 26 Janvier 2010 auprès d’un échantillon représentatif de 1 000 personnes habitant la
    France Métropolitaine, âgées de 18 ans et plus. Les résultats sont&nbsp; disponibles en ligne :<br>
    <a href="http://www.obeaformation.com/images/ENQUETEOBEA.pdf">www.obeaformation.com/images/ENQUETEOBEA.pdf</a><br>
    Comme tout sondage, il a sa limite liée d’abord à la façon dont sont posées les questions.<br>
    Néanmoins, parmi les principaux enseignements, on retiendra notamment les suivants :<br>
    <a href="http://www.laurent-mucchielli.org/public/Les_Francais_et_l__identite_nationale.pdf">Lire la suite :</a></span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Thu, 25 Feb 2010 07:40:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">2c0afcbea09a3a2f4dd763ba7013d746</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-le-fran-ais-et-l-identite-nationale-un-sondage-instructif-laurent-mucchielli-45491917-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Débat identité nationale : groupe Claris]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-debat-identite-nationale-groupe-claris-45491669.html</link>        <description><![CDATA[<a href="http://blog.claris.org/">Groupe Claris :</a><br>
  <br>
  <h3>
    8 février 2010 : Communiqué du collectif pour la suppression du ministère de l'identité nationale
  </h3><br>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Le « grand débat » sur l’identité nationale s’achève enfin. Pour avoir d’emblée dénoncé les dangers inhérents à sa logique identitaire, qui n’est autre que la
    traduction idéologique de la politique d’immigration menée par ce gouvernement, nous ne pouvons prétendre être déçus :<br>
    le débat aura malheureusement été à la hauteur exacte de nos attentes. Les « dérapages » verbaux n’en sont pas. Ils ne font qu’expliciter crûment la logique implicite d’une politique définie au
    plus haut niveau de l’État. C’est ainsi que le président de la République opposait dans une tribune publiée dans Le Monde du 9 décembre « ceux qui arrivent » à « ceux qui accueillent », soit
    l’islam à la France « où la civilisation chrétienne a laissé une trace aussi profonde, où les valeurs de la République sont partie intégrante de notre identité nationale ».<br></span>
  </div><span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  <div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Chacun l’avait compris, ce débat n’en était pas un : aussi a-t-il été organisé dans les préfectures. C’était confondre délibérément la démocratie avec
    l’administration. Du moins la politique d’identité nationale aura-t-elle réussi à faire l’union nationale à ses dépens. La plupart de nos concitoyens se sont montrés plus éclairés que la majorité
    de nos dirigeants : on ne peut que se réjouir de cette conscience démocratique. Elle vient démentir la démagogie d’un gouvernement qui tentait d’opposer les intellectuels au peuple, en invitant
    les Français à s’interroger avec lui : « pourquoi la question de l’identité nationale génère-t-elle un malaise chez certains intellectuels, sociologues ou historiens ? » Aujourd’hui, la réponse
    est claire : plus de 40 000 signatures sont rapidement venues appuyer notre appel pour la suppression du ministère de l’identité nationale et de l’immigration, et ce sont déjà 30% des Français
    qui<br>
    soutiennent cette démarche (d’après un sondage publié fin janvier).<br>
    Pourtant, le séminaire interministériel qui s’est tenu aujourd’hui propose, dans l’espoir de masquer l’échec de cette initiative, de lui donner un prolongement en créant une commission comprenant
    des historiens et des intellectuels pour « approfondir le débat ». Le travail des chercheurs n’a pas vocation à légitimer une politique illégitime. S’il est une leçon que nous retenons de
    l’histoire, c’est bien qu’on ne joue pas impunément avec les passions identitaires.<br>
    Nous refusons donc de collaborer avec une politique dangereuse pour ce pays, et nous invitons nos collègues à refuser comme nous d’apporter leur caution aux dérives actuelles.<br>
    Nous continuons d’appeler à la suppression du ministère de l’identité nationale et de l’immigration, qui donne une forme institutionnelle à cette régression démocratique.</span>
  </div><br>
  (Article du 9 février 2010)<br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>
  <br>]]></description>
        <pubDate>Wed, 24 Feb 2010 07:30:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">19ef78c225b1b55721ea3d4ab9aca439</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-debat-identite-nationale-groupe-claris-45491669-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Esther Benbassa « Pour l’avenir, il y a un roman national à réécrire »]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-esther-benbassa-avenir-roman-national-reecrire-42776352.html</link>        <description><![CDATA[<h2 style="text-align: justify;">
    <span style="color: #808080;">Esther Benbassa «&nbsp;Pour l’avenir, il y a un roman national à réécrire&nbsp;»</span>
  </h2>
  <div style="text-align: justify;">
    <blockquote style="margin-left: 0cm; margin-right: 0cm;">
      <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;">Directrice d’études à l’École pratique des hautes études, Esther Benbassa estime nécessaire de débattre de la France telle qu’elle
      est.</span></span>
    </blockquote>
  </div>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;">L’auteure de</span> <span style="color: #808080;"><em><span style="color: #0000ff;">Être juif après Gaza</span></em></span>
    <span style="color: #808080;">(CNRS éditions, 2009) ne rate pas une occasion pour s’impliquer dans des combats qu’elle estime justes. En décembre dernier, elle a décidé de faire partie d’un
    collectif qui prône l’ouverture d’un «&nbsp;autre débat&nbsp;» que celui lancé par le gouvernement. Les membres de ce collectif, comprenant des intellectuels, des chercheurs, des écrivains, des
    journalistes travaillant sur le post-colonialisme ou l’immigration rejettent l’initiative d’Éric Besson, dont le but, considèrent-ils, est de manipuler l’opinion. Esther Benbassa la qualifie même
    de dangereuse car elle lève le tabou du racisme.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">Pourquoi demandez-vous l’arrêt du débat sur l’identité nationale, alors qu’Éric Besson s’entête à
    vouloir le poursuivre?</span></b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">Esther Benbassa</span></b></span><span style="color: #808080;">. Nous n’appelons pas à cesser de
    débattre mais à conduire un autre échange qui ne porte pas sur l’identité nationale et qui serait une sorte de radiographie de la France. Il faut sortir de ce débat stérile sur l’identité
    nationale rappelant les discussions des années trente lorsque les ligues fascistes criaient:</span></span> <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;">«</span></span>
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;">La France aux Français !&nbsp;»</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">Vous dites que ce débat sur l’identité nationale est dangereux…</span></b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;">Esther Benbassa. Il est dangereux d’abord parce qu’il caresse les mauvais instincts des gens et fait sauter le tabou du racisme. Des
    personnes osent dire à haute voix ce qu’elles écrivaient anonymement. Il n’est qu’un cache-misère pour parler de l’autre, de l’immigré qui ne ferait pas partie de l’identité nationale. De plus,
    ce débat est tourné contre l’islam comme l’était l’antisémitisme contre les juifs au XIXe siècle. Or on sait à quoi avait abouti l’antisémitisme des années trente.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">En quoi consiste précisément l’«&nbsp;autre débat&nbsp;» que vous appelez de vos
    vœux&nbsp;?</span></b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">Esther Benbassa</span></b></span><span style="color: #808080;">. On veut un débat ? Sur la France
    telle qu’elle existe aujourd’hui, avec des états généraux, des colloques et bien d’autres initiatives. Il faut réécrire les manuels scolaires, l’histoire, car, dans la saga nationale qu’est
    l’histoire de France, il y a celle des anciens colonisés et celle des immigrés. La décolonisation n’a toujours pas été digérée. Il faut recentrer la réflexion vers d’autres enjeux et proposer de
    façon concrète des outils de compréhension pour les populations. Et expliquer que le débat sur l’identité nationale est un débat nationaliste, qui cache le déficit de la France, le chômage et les
    luttes sociales. C’est un débat typiquement politicien, électoraliste à la veille des régionales.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">En prônant un «&nbsp;autre débat&nbsp;», n’est-ce pas d’une certaine manière le fait de rester dans
    le débat sur l’identité nationale que vous condamnez?</span></b></span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">Esther Benbassa</span></b></span><span style="color: #808080;">. Nous n’avons jamais parlé de
    l’identité nationale et n’avons pas l’intention de le faire.&nbsp; Mais il existe bien une question sur ce qu’est la France aujourd’hui et on ne doit pas éviter d’y répondre. L’identité nationale
    est un jeu de mots pour désigner le «&nbsp;vrai&nbsp;» Français. Et le «&nbsp;vrai&nbsp;» est celui qui n’est pas immigré, qui n’est pas noir, pas arabe, celui qui n’est pas musulman. Au
    contraire, notre collectif regarde vers l’avenir et on estime qu’il y a un roman national à réécrire avec les histoires de ceux qui composent ce pays. Qui aujourd’hui peut dire qu’il a une seule
    identité ? La question même est absurde, elle nous dépasse.&nbsp; De plus, un débat, cela se prépare, cela se réfléchit et cela regarde l’avenir. Or le débat lancé par Éric Besson est de nature
    conjoncturelle.</span></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><span style="color: #808080;">Entretien réalisé par</span> <span style="color: #808080;"><b><span style="color: #0000ff;">Mina Kaci</span></b></span><span style=
    "color: #808080;">. <a href="http://www.humanite.fr/2010-01-05_Politique-_-Social-Economie_Esther-Benbassa-Pour-l-avenir-il-y-a-un-roman">Publié dans</a></span> <span style=
    "color: #808080;"><a href="http://www.humanite.fr/2010-01-05_Politique-_-Social-Economie_Esther-Benbassa-Pour-l-avenir-il-y-a-un-roman"><em><span style="color: #0000ff;">L'Humanité</span></em>
    <span style="color: #0000ff;">le 5 janvier 2010</span></a></span><span style="color: #808080;">.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    <span style="font-size: 10pt;">&nbsp;</span>
  </p>

  
  
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<!--
        &lt;! 
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        <pubDate>Tue, 12 Jan 2010 07:20:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">f4a1663d9520d4d7ee4a5af5a8490fa8</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-esther-benbassa-avenir-roman-national-reecrire-42776352-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Les points aveugles du débat sur l'identité nationale (Françoise Vergès)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-debat-identite-nationale-francoise-verges-40471860.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Les points aveugles du débat sur l’identité nationale</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">par Françoise Vergès, écrivain</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Le débat sur l’identité nationale s’engage en effectuant de nombreuses exclusions qui toutes sont symptomatiques de
    points aveugles. Il a attiré de nombreuses réactions. Des commentaires ont été faits sur la manière dont la question était posée et comment elle contenait, en creux, sa réponse&nbsp;:
    «&nbsp;fierté en la France, son drapeau, ses lois, son hymne national mais aussi sa générosité,&nbsp;» bref, un grand fleuve d’eau tiède. D’autres, sur la sélection bibliographique qui exclut
    pratiquement tous les ouvrages parus sur le passé esclavagiste et colonialiste de la France, ou sur l’immigration postcoloniale et les questions que soulève cette présence pour la société
    française, ou sur la diversité et la République. Des commentaires ont questionné la méthode qui consiste à priver des citations de leur contexte (citations de Marc Bloch, de Jean Jaurès, de
    Léopold Sédar Senghor…), ou ont interrogé la notion même d’ «&nbsp;identité nationale&nbsp;». Enfin, il y a eu des commentaires sur la fiction d’une identité fixe et immuable, sur le mythe
    national et ses différentes formulations à travers l’histoire, sans oublier les commentaires sur la manipulation électoraliste.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Les sondages nous disent qu’une majorité de Français ne serait pas dupe de cette manipulation mais qu’en majorité, ils
    seraient aussi favorables à un grand débat.&nbsp;On peut comprendre qu’au moment où la globalisation financière s’accélère privant les citoyens d’une capacité d’action, que la Communauté
    européenne apparaît de moins en moins un projet politique commun mais plus un bureau des décisions économiques, que les questions du climat et de l’affaiblissement des ressources en eau, en
    énergie, font entrevoir de futurs conflits et guerres autour de ces biens communs, que les questions d’interculturalité sont devenues des questions globales, qu’une inquiétude émerge. Pour autant
    s’agit-il d’identité nationale, notion floue et changeante&nbsp;? Ne s’agit-il pas plutôt de se demander quel vivre ensemble voulons-nous construire&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Mais je voudrais attirer ici l’attention sur deux forclusions :</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">Première forclusion&nbsp;: pas une référence sur les contributions riches des populations des outre-mers qui se sont
    longuement exprimées sur la culture, l’identité, la mémoire et l’histoire au cours des États généraux de l’outre-mer, qui se sont déroulés cette année. Elles ont clairement dit combien
    l’enseignement de l’histoire de l’esclavage, du colonialisme, des langues régionales, combien la valorisation de leurs apports à l’histoire nationale étaient fondamentales pour que la société
    française dépasse son ethnocentrisme. Ets-ce à dire que le ministre qui a lancé le débat sur l’identité nationale considère ces contributions comme nulles et non avenues&nbsp;? Pourquoi demander
    une nouvelle fois aux populations des outre-mers d’aller s’exprimer sur l’identité alors qu’elles l’ont déjà fait&nbsp;? Pourquoi refaire des débats sinon pour signaler que, finalement, les
    consultations des EGOM n’ont eu aucune importance&nbsp;?</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">En outre, ces sociétés sont des exemples de l’intraculturalité, du métissage entre groupes aux croyances et aux
    origines différentes. Certes, ces sociétés connaissent des tensions et des inégalités, mais elles font preuve de valeurs éthiques qui semblent manquer dans l’hexagone. À La Réunion par exemple,
    coexistent deux des grands monothéismes -- Christianisme et Islam, avec tous deux plusieurs églises ou sous groupes, catholicisme, protestantisme, évangélisme, sunnisme, shiisme…-- une des
    grandes religions, l’Hindouisme, avec le Bouddhisme et les rites afro-malgaches, afro-comoriens. La présence de l’Islam y est plus ancienne que dans l’hexagone. Sans tomber dans une naïveté béate
    et nier les tentations de repli, on peut observer sur cette île, une manière de cohabiter autour des valeurs partagées de respect, de tolérance, et de solidarité.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR">L’enfermement de la société française dans ses frontières hexagonales poursuit son hégémonie.
    Impossible de penser la France, son histoire, sa culture en dehors de frontières immuables inscrites dans l’imaginaire au 16</span></span></span><sup><span style=
    "font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR">ème</span></span></span></sup> <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR">siècle&nbsp;! La communauté imaginée «&nbsp;France&nbsp;» reste étroitement engoncée dans son corset hexagonal. Paradoxalement, l’imaginaire français fut
    plus ouvert pendant l’empire colonial, certes fondé sur l’illusion de la mission civilisatrice mais malgré tout interpellé et questionné par l’Autre. Depuis la fin de l’empire colonial, le repli
    sur des frontières européennes signale le renforcement de points aveugles&nbsp;: histoire et culture de la traite négrière et de l’esclavage pensée comme concernant des gens «&nbsp;là-bas&nbsp;»
    ou histoire et culture de l’empire colonial post-esclavagiste. Les héritages complexes et multiples de ces siècles d’historie</span></span></span> <span style=
    "font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR"><em>dans le présent</em></span></span></span> <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style=
    "font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR">sont marginalisés au profit d’un récit fictionnel qui rabat les Français sur le passé.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR">Deuxième forclusion&nbsp;: les femmes, la différence de genre. Les Français n’auraient pas de genre.
    Les femmes françaises seraient des «&nbsp;Français&nbsp;», donc pas question de se demander si l’identité nationale ne serait pas profondément «&nbsp;masculine&nbsp;». Le genre, c’est pour les
    «&nbsp;Autres&nbsp;», tous ceux qui ne savent pas respecter les droits des femmes, qui seraient rigoureusement respectés comme chacun sait en France (alors pourquoi un nombre grandissant de
    violences envers les femmes en France&nbsp;? Une continuelle disparité des salaires&nbsp;? Le non respect des lois de la République – parité politique par exemple&nbsp;?). Comme l’a écrit Gayatri
    Spivak, «&nbsp;les hommes blancs veulent sauver les femmes de couleur des hommes de couleur.&nbsp;» La question est certes complexe. Les hommes jouent sur le corps des femmes à qui sera son
    meilleur protecteur et le patriarche «&nbsp;immigré&nbsp;» n’a pas grand chose à envier au patriarche «&nbsp;français&nbsp;». Les crimes «&nbsp;d’honneur&nbsp;» (notion à déconstruire, il ne
    s’agit pas d’honneur mais de pouvoir masculin), le conservatisme des pères et frères issus de l’immigration contre les filles La société française peut se dédouaner des crimes coloniaux et de son
    passé&nbsp;: ce sont les immigrés (musulmans) et non les Français qui ont les auteurs de crimes horribles. Il ne s’agit pas d’excuser une violence inexcusable contre les femmes mais de mieux
    comprendre comment et pourquoi le sort des femmes est devenu un enjeu de l’identité nationale. Ces remarques peuvent paraître dérisoires au regard des violences et de la discrimination que
    subissent des femmes mais quand ces dernières deviennent un des terrains sur lequel se construit un nouveau discours sur l’identité nationale, il faudrait que la question soit posée en termes
    très clairs et que</span></span></span> <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR"><em>toutes</em></span></span></span> <span style=
    "font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;"><span lang="fr-FR">les femmes puissent dire pourquoi le débat sur l’identité nationale ne peut les
    instrumentaliser.</span></span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    <span style="font-family: Arial,sans-serif;"><span style="font-size: 10pt;">La question qui se pose est bien&nbsp;: « Comment être Français et femme, musulman, ultramarin, «&nbsp;Noir&nbsp;» ? »
    quand toutes les enquêtes montrent un regain des discriminations au faciès, des discriminations dans le travail, les promotions, le logement, les études.</span></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" lang="fr-FR" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;">
    &nbsp;
  </p>

  
  
  
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        &lt;!--
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        --&gt;
</style>]]></description>
        <pubDate>Wed, 02 Dec 2009 22:53:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">4f27a19ddc22386082a65bc4bde60ad2</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-debat-identite-nationale-francoise-verges-40471860-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Débat "identité nationale" : le texte de la circulaire aux préfets]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-debat-identite-nationale-le-texte-de-la-circulaire-aux-prefets-40351494.html</link>        <description><![CDATA[<div style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 14pt;">Grand débat sur "l'identité nationale</span> "<br>
    <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/39/87/56/D-bat-identit--nationale/circulaired-batidentit-nationale.pdf"><span style="font-size: 14pt;">Texte de la circulaire seule envoyée aux
    préfets par le Ministre Eric Besson</span></a><br>
    <a href="http://ddata.over-blog.com/xxxyyy/3/39/87/56/D-bat-identit--nationale/Circul-d-bat-iden.pdf"><span style="font-size: 12pt;">Texte plus annexes</span></a><br>
    <span style="font-size: 14pt;">L'annexe traitant de la conduite des débats locaux montre à quel point ce débat est instrumentalisé et conduit par l'exhaustivité même des questions à la confusion
    la plus extrême. En liant la question de l'identité nationale à l'immigration la manipulation politique est évidente</span>
  </div>]]></description>
        <pubDate>Tue, 01 Dec 2009 00:05:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">b89a4b27401269cf2c529fe9975ee506</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-debat-identite-nationale-le-texte-de-la-circulaire-aux-prefets-40351494-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Le retour de l'ethnie française (Hervé Le Bras)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-retour-ethnie-francaise-herve-le-bras-40351257.html</link>        <description><![CDATA[<p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><b>Hervé Le Bras, historien et démographe</b></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">Sous l'Occupation, plusieurs anthropologues dont Georges Montandon cherchèrent à répandre l'idée d'une ethnie française, formée par les descendants purs des
    Gaulois. L'irruption brutale et politique du prétendu débat sur l'identité française fait immanquablement penser à cette ethnie française. En ce sens, il n'y a pas opposition mais complémentarité
    entre la promotion du thème de la diversité avec la nomination d'un commissaire idoine, Yazid Sabeg, et la campagne sur l'identité nationale. Parmi tous les îlots communautaires qui devraient
    constituer l'archipel de la diversité, l'un d'entre eux serait tout simplement français d'origine et abriterait le chef-lieu. Le texte diffusé par le ministère de l'immigration et de l’identité
    nationale, «&nbsp;Pour aller plus loin sur le Grand débat sur l'identité nationale&nbsp;», en fournit la preuve.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">La structure de ce curieux document parle d'elle-même : 20% du texte total est dédié à l'identité franchouillarde, 40% à l'immigration, 10% à la naturalisation et
    le reste à des banalités. Détaillons ces quatre catégories pour valider notre appréciation:</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">-franchouillard : le sous-chapitre 1.2 intitulé «&nbsp;Quels sont les éléments de l'identité nationale ?&nbsp;» liste «&nbsp;notre patrimoine, notre langue, notre
    culture, notre territoire, nos paysages, notre agriculture, notre art culinaire, notre vin, notre architecture, nos églises et nos cathédrales&nbsp;» mais motus et bouche cousue sur l'égalité, la
    démocratie, la laïcité, la solidarité, renvoyées au vague des «&nbsp;valeurs&nbsp;» et silence complet sur la littérature française, la science française, la politique française. Il manque en
    fait le béret basque et la baguette de pain (le litron y est déjà).</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">-l'immigration : elle se taille la part du lion malgré les quelques protestations d’intellectuels à la solde du gouvernement dans le <em>Figaro-Magazine.</em>
    Paragraphe 6 : «&nbsp;Pourquoi accueillir des ressortissants étrangers ...&nbsp;», paragraphe 7 : «&nbsp;Pourquoi intégrer des ressortissants étrangers...?&nbsp;», paragraphe 8 : «&nbsp;identité
    nationale et communautarisme&nbsp;», paragraphe 2.1 : «&nbsp;Un nouveau contrat avec la République pour les ressortissants étrangers..&nbsp;». Les immigrés représentent 8% de la population
    française. La moitié d'entre eux est originaire de l'Union européenne. Les étrangers ne sont que 5% de la population totale. Doivent-ils constituer 40% des préoccupations du ministère de
    l'identité nationale ? Cette phobie est préoccupante. Comme ces grands malades qui voient partout celui qu'ils pensent être leur persécuteur, le ministère et sans doute la présidence voient
    l'étranger partout.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">-Les naturalisations : c'est le paragraphe le plus inquiétant du texte du ministère. Il énumère de nouvelles restrictions à l'obtention de la nationalité française.
    Il s'attaque ainsi à l'un des derniers éléments qui caractérisait la nationalité française, le rôle de la volonté si bien exprimé par Ernest Renan dans son célèbre discours sur la nation
    française («&nbsp;un plébiscite de tous les jours&nbsp;»). Désormais ce plébiscite doit être en parfait français («&nbsp;augmenter le niveau de connaissance de la langue française&nbsp;») et bien
    argumenté («&nbsp;augmenter le niveau de connaissance des valeurs de la République&nbsp;»). La langue n'a jamais constitué un élément fort de l'appartenance à la France, par opposition à la
    tradition allemande. Quant aux valeurs de la République, elles ne sont pas précisées à moins qu'elles ne se confondent avec les «&nbsp;valeurs de l'identité nationale&nbsp;» du paragraphe 1.4,
    exemple même de banalité : «&nbsp;droits de l'homme, démocratie, liberté, égalité, fraternité, laïcité, égalité homme-femme, solidarité, services publics, l'entreprise&nbsp;» On retrouve les
    mêmes valeurs dans la plupart des pays démocratiques. Un Japonais, un Brésilien, un Canadien, un citoyen de l'un des 27 pays de l'Union européenne donneront à peu près la même liste. Il n'y a
    rien de national là-dedans, heureusement.<br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">-Les banalités : on vient d'en donner un exemple avec la liste des valeurs. Mais le texte du ministère voudrait en procurer un éventail plus large, particulièrement
    en ce qui concerne les «&nbsp;symboles de l'unité nationale&nbsp;» dont il n'est en fait capable de donner que trois exemples (la Marseillaise, le drapeau et Marianne). Encore peut-on en
    supprimer un, Marianne dont je ne vois pas la fonction ni le rôle sauf d'exalter les formes de plusieurs de nos pulpeuses actrices ou mannequins. Même manque d'imagination dans le paragraphe
    final «&nbsp;Réaffirmer la fierté d'être français&nbsp;». Le texte n'est capable que d'avancer une instruction civique dont nous savons tous la faillite, que le chant de la Marseillaise dont les
    paroles mériteraient quelques explications (le «&nbsp;sang impur&nbsp;» qui «&nbsp;abreuve nos sillons&nbsp;») et que le 14 juillet dont l'origine mériterait aussi d'être développée.</span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">En fait, sous ce texte ministériel patelin et à vrai dire nul, s'infiltre un populisme ethnique chargé de fabriquer la tribu des Gaulois, du moins de Gaulois
    sarkozisto-hortefeuxo-bessoniens : la question «&nbsp;quels sont les pays relevant de l'identité européenne ?&nbsp;» apparemment hors sujet, n'a-t-elle pas pour but d'écarter la Turquie et
    ultérieurement le Maghreb ? La question «&nbsp;nos églises et nos cathédrales ?&nbsp;» n'est-elle pas placée pour disqualifier les temples protestants, les synagogues et les mosquées ? Car en
    quoi églises et cathédrales sont-elles caractéristiques de l'identité française alors qu'elles couvrent la majeure partie du territoire européen ? La question «&nbsp;Comment éviter l'arrivée sur
    de notre territoire d'étrangers en situation irrégulière ?&nbsp;» est-elle question ou injonction ?<br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;"><br></span>
  </p>
  <p style="margin-bottom: 0cm;" align="justify">
    <span style="font-size: 10pt;">Le plus grave reste cependant l'insulte à la pensée scientifique et à la philosophie politique françaises et universelles que constitue ce texte lamentable : en
    permanence, la confusion règne entre les termes de «&nbsp;nation&nbsp;», de «&nbsp;République&nbsp;», et d'«&nbsp;Etat&nbsp;». Insulte proférée d'ailleurs directement par la première question du
    paragraphe 1.12 : «&nbsp;Pourquoi la question de l'identité nationale génère-t-elle un malaise chez certains intellectuels, sociologues ou historiens&nbsp; ?&nbsp;». On ne peut faire plus
    insidieux et plus démago : qui sont ces «&nbsp;certains ?&nbsp;» terme caractéristique de la prose FN ? Pourquoi ne pas les nommer ? Pourquoi appeler «&nbsp;malaise&nbsp;» leurs arguments sinon
    pour les traiter de grands malades ? Un dernier exemple du texte de ces Tartuffe qui, hélas nous gouvernent : l'un des premiers éléments de notre «&nbsp;identité nationale&nbsp;» serait
    «&nbsp;notre universalisme&nbsp;» ! Comme si il pouvait exister plusieurs universalismes. Pour le ministère de l'immigration, il y a visiblement un universalisme propre à chaque ethnie, la
    française comme les autres. Ce sont donc des communautés disjointes. Loin de s'opposer au multiculturalisme ethno-racial, le débat sur l'identité nationale lui apporte sa clé de voûte avec
    l'ethnie française, celle qui va faire tenir toutes les autres (et les tenir).</span>
  </p>

  
  
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        &lt;! 
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</style>]]></description>
        <pubDate>Mon, 30 Nov 2009 23:59:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">cf43c4cb514034fb99eb1acd743ffdf3</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-retour-ethnie-francaise-herve-le-bras-40351257-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
      <item>
        <title><![CDATA[Editorial 4ème trimestre 2009 : identité nationale : danger (Mouloud Aounit MRAP)]]></title>
        <link>http://www.differences-larevue.org/article-editorial-4eme-trimestre-2009-identite-nationale-danger-mouloud-aounit-mrap-61541202.html</link>        <description><![CDATA[<p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;"><img style="float: left;" src="http://idata.over-blog.com/3/39/87/56/MRAP/aounit.jpg" class="noAlign" alt="aounit" width="218" height="161"></span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Editorial
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Par Mouloud Aounit
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    Membre du Collège de la présidence du MRAP
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    (Différences n°272 oct-nov-déc 2009)
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    &nbsp;
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Etape supplémentaire d’un processus qui plonge ses racines dans la campagne pour la présidentielle, le débat initié par le président Sarkozy sur l’identité
    nationale trouve sa place dans un dispositif qui cherche avec la création d’un ministère de l’Immigration et de l’Identité nationale à induire (établir) une relation -immigration et identité-
    présentant l’immigration comme un danger et une menace pour l’identité nationale. L’étranger est ainsi considéré comme un corps étranger à la France, ce qui laisse entendre que la France est
    minée de l’intérieur.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Dans le prolongement du débat sur la burqa, l’initiative présidentielle ne fait que cibler davantage les populations arabo-musulmanes. L’annexe de la circulaire
    adressée aux préfets ne fait d’ailleurs que donner corps à nombre de stéréotypes accentuant la construction d’une dichotomie fantasmatique entre un «&nbsp;eux&nbsp;» et un «&nbsp;nous&nbsp;»
    préjudiciable à un vivre-ensemble dont la République doit être le catalyseur et le garant.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Donner des gages aux électeurs que le président Sarkozy a réussi à siphonner au F.N n’est bien entendu pas étranger au lancement de ce débat. La proximité des
    élections régionales le laisse raisonnablement penser. Cela est néanmoins totalement irresponsable car de fait ce débat relégitime l’extrême droite et lui offre une tribune.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Cependant n’y voir qu’une instrumentalisation politicienne reste insuffisant car on assiste avec le discours de Dakar, le projet de loi sur les bienfaits du
    colonialisme …jusqu’au projet de mise en place de statistiques ethniques, à un véritable chantier de (re-)structuration idéologique dont la cohérence n’est pas seulement dictée par des
    préoccupations électorales.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Les fantasmes autour d’une identité nationale que l’on voudrait définir en la figeant à jamais –alors même qu’elle a vocation à être en perpétuelle évolution- ne
    sont de fait que les symptômes et les révélateurs d’une grave crise des marqueurs et des valeurs identitaires de la République que marquent et l’échec des politiques dites d’intégration et
    l’incapacité de donner à l’égalité des droits un sens pour les immigrés et leurs descendants.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">La persistance des discriminations, économiques, sociales, institutionnelles –y compris celles dont sont victimes leurs enfants français- a miné bien plus que tout
    autre facteur, les fondements mêmes de la République.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Crise que met également en évidence le décalage flagrant entre les affirmations d’une défense universelle des droits de l’homme et leur négation dans la pratique
    que ce soit dans le domaine de l’immigration ou dans celui du traitement des sans-papiers.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Ce n’est certainement pas le lancement d’un débat sur l’identité nationale, propice à tous les dérapages et surenchères xénophobes, qui pourra guérir la société
    française du malaise persistant que génère une crise tout d’abord économique et même existentielle. Bien au contraire, c’est d’évidence à un débat dangereux que nous convie le président de la
    République, en l’occurrence véritable apprenti-sorcier qui à l’instar des propos tenus par le préfet Girod de Langlade ou par monsieur Brice Hortefeux ou par lui-même va libérer la parole raciste
    et favoriser voire justifier un passage à l’acte tout en installant une inquiétante bombe à retardement.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Aujourd’hui, l’exemple de la Suisse montre les dangers d’une gestion irresponsable et xénophobe que génère l’instrumentalisation de l’islamophobie qui finit par
    créer des situations qui portent gravement atteinte à l’unité et à la cohésion sociale.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Il nous poser les vrais problèmes, circonscrire les vrais enjeux, ceux relatifs aux véritables menaces qui pèsent sur notre société et qui entament sa confiance
    dans l’avenir, menaces lourdes de conséquences pour l’ensemble de la population que représentent la casse des services publics, le développement du chômage et de la précarité, la régression des
    droits.</span>
  </p>
  <p style="text-align: justify;">
    <span style="font-size: 10pt;">Plaider et agir pour un développement des solidarités, pour l’élargissement de la citoyenneté et son extension à tous les résidents, et la reconnaissance des droits
    de tous y compris des sans-papiers reste sans aucun doute le seul projet capable de réunir tous les habitants de notre pays sans exclusion, sans exception.</span>
  </p>]]></description>
        <pubDate>Fri, 27 Nov 2009 05:36:00 +0100</pubDate>        <guid isPermaLink="false">821363548dc19dcc708432c5b2851375</guid>
                <category>Débat &quot;identité nationale&quot;</category>        <comments>http://www.differences-larevue.org/article-editorial-4eme-trimestre-2009-identite-nationale-danger-mouloud-aounit-mrap-61541202-comments.html#anchorComment</comments>                    </item>
  
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